I gotta move, I wanna split





Noémi m’a fait découvrir Moriarty en janvier. Je me rappelle qu’on était dans mon salon et qu’elle a lancé la vidéo de Jimmy ; moi, j’ai dû faire un truc genre "comment c’est bien !". Et puis il y a pas longtemps, elle m’a dit qu’ils passaient à l’off du Montreux Jazz. C’était hier soir, j’étais avec C. et ils ont tout déchiré comme des bêtes (wesh wesh) !
Quelques photos pour les yeux (pas du tout retouchées vu que je n’ai pas encore reçu mon portable et que je squatte toujours celui de ma mère, hem hem) :



Ils ont commencé avec Animals can’t laugh.



A un moment Rosemary a pris la tête de cerf et ils ont fait une reprise d’Enjoy the Silence de Depeche Mode.





Y avait même du xylophone.



Ensuite, dans le désordre, ils ont fait Cottonflower, précédée, forcément, de (...), Private Lilly, Motel, Whiteman's Ballad et ils ont fini par Oshkosh Bend, avant de revenir pour un bis. Je crois que c’était Jaywalker (Song for Beryl), mais je suis plus très sûre.



Et puis de l’harmonica, évidemment.



En gros, c’était bien, énorme, géant, génial, absofuckinglutely awesome, etc.



Ah, et le titre de cette note, c’est Oshkosh Bend, que j’écoute en ce moment.

So close, no matter how far





Ca fait une semaine que je me dis que je dois écrire une note. Sauf qu’en fin de compte, je n’sais pas quoi dire sans paraître soit trop conne, soit trop kikoo, soit trop superficielle, soit les trois à la fois. Et puis je me disais aussi que ce serait idéal pour vous faire croire que je poste comme une furie ces derniers temps. Ouais bah non...

Cela dit, j’ai un peu l’impression de retomber des années en arrière, genre quand mon MP3 me passe Natalie Imbruglia alors que j’attends mon bus. Ou quand c’est au tour de Jimi Hendrix, que je vide le lave-vaisselles et que je m’emporte sur un solo de guitare. Et là... le verre se prend la tablette et éclate dans ma main. Je me retrouve avec des morceaux de verre partout (surtout dans ledit lave-vaisselles) et avec un pouce qui pisse le sang. Enfin... qui saigne un p’tit peu, quoi. Du coup je prends un sparadrap pour enfants avec des dessins dessus et j’ai PAS DU TOUT l’air con en allant acheter du pain deux heures après. Qu’est-ce que je disais déjà ? Ah oui, que je retombais en enfance.

Et sinon, une autre raison pour laquelle je n’ai pas donné de nouvelles depuis deux semaines : je suis en vacances et je bosse mon TM comme une folle-dingue. Levée à 9h30, je commence à coder, trier, retoucher, classer, écrire à partir de 10h30 (sauf aujourd’hui, ouais t’as vu) jusqu’à environ 22h30. Heureusement que je m’accorde quelques pauses pour regarder des épisodes de Weeds, Desperate Housewives ou encore Heroes.
D’ailleurs, j’écoute en boucle les Dixie Chicks. D’ailleurs parce que la chanteuse n’est rien de moins que la femme de Nathan Petrelli. Enfin, l’acteur qui joue Nathan Petrelli. Ouais t’as vu mon enchainement : truc de ouf.
Mais bon, tout ça pour dire que Heroes, ça pue un peu la morue depuis le milieu de la saison 1 et que ça n’a pas l’air de vouloir changer. So bad, sweetie.

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Bande son : Dixie Chicks - Not ready to make nice
Et puis quoi aussi : je retourne à mon TM, ouèche.

Take sweets from strangers





Avant les vacances, quelque chose comme en mai, je m’étais dit que ces 2 mois seraient l’occasion de me faire l’intégrale de Gilmore Girls (déprogrammée tout comme Veronica Mars à la rentrée par the CW, the Capitalist Whore), de Lost (c’est dur à suivre cette merde) et voir des films comme In the Mood for Love (que j’ai acheté sur amazon en avril, aheum). Sauf que je reprends les cours lundi (amen) et que je n’ai RIEN fait de tout ça. J’ai passé la plupart de mon temps à comater, lire des magasines féminins qui parlent de maquillage et de shampooings et glandouiller sur le web à la recherche de tout un tas de trucs inutiles (cités dans lesdits magasines).

Par exemple, au lieu de ça, j’aurais pu :
- lire un peu tous ces livres entassés dans ma bibliothèque
- passer des coups de fil pour mon TM
- travailler pour gagner des sousous (histoire de me payer un ou deux objectifs)
- faire des photos

A mettre dans mon top 3 des choses enrichissantes et utiles se place en première position mon escapade avec ma mère au jardin botanique (cf photo ci-dessus), suivie de près par mon idée über-géniale de rendre mon TM en HTML sur CD et pour finir ma virée au ciné en plein air pour voir Death at a Funeral, la comédie anglaise la plus drole de la décennie.
J’avais pas prévu de quatrième place, mais j’allais presque oublié la saison 4 de the OC (quoi ?!), qui est la meilleure de toute l’histoire de la série (finie, elle aussi).

En parlant de série, je veux TROP cette chose (portée par une certaine Rory Gilmore dans je-sais-plus-quelle-saison), mais mon compte va se mettre en hibernation pour quelques temps. Conclusion : qui se dévoue ?

Sinon, je m’étais dit que je pourrais prendre des résolutions pour la rentrée, mais en fait non : trop d’obligations.

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Bande son : M.Craft - Sweets

Late into the night, a car alarm





Un mois... et pas une seule mise à jour.
Oui je suis impardonnable, oui je suis désolée, non je n’ai pas d’excuse. Quoique..
Je dois quand même écrire des lettres à des communes pour mon TM. Je dois quand même bosser Ginastera (oui, encore toi, Alberto) pour la clotûre qui est.. vendredi. Je dois quand même peindre mon lit + une table de chevet improvisée ET potable. Je dois quand même dormir, manger, boire, regarder Heroes, the OC, VM, etc.
Ah et le plus important : je dois quand même me reposer vu que je suis en vacances depuis une semaine maintenant.

Sinon, lundi j’aurai quatre dents en moins et aurai perdu de ma sagesse légendaire (encore que..).

See you (un peu plus rapidement que la dernière fois, ok ok, j’essaierai)

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Bande son : Citizens Here and Abroad - Appearances
Livre du moment : Baricco - Océan mer (qui a dit encore ?)
Humeur du moment : salée.

Se non sali adesso, non sali più





Je n’sais pas si écouter La Folie de Marin Marais altère mes capacités psychiques, ou si il s’agit plutôt de se lever à 6h10 pour son TM. Ce dernier point impliquant évidemment pas de p’tit déj, juste un balisto pour être au bon moment au bon endroit, patauger dans la boue le trépied à la main (j’exagère si peu) et d’être déçue car... bein non... pas de brume ce matin ! On fait avec ce qu’on peut, et quelques photos plus tard, me voilà dans ma cuisine en train de boire du thé chaud (thé des moines, please) en mangeant de la colombe (non, pas l’oiseau, juste la brioche de Pâques). Comme quoi : les fêtes religieuses, en plus de nous offrir deux semaines de vacances, ont du bon.
Sinon, tout à l’heure, je me disais qu’avoir des enfants devait rendre con. Exemples : Nelly Furtado qui est bien loin de l’époque de Legend avec ses pauvres chansons à deux balles en se trémoussant d’la fesse. Je voulais citer Gwen Stefany, mais là, c’est encore plus catastrophique.
Peut-être n’aurai-je jamais d’enfants (ce qui n’est pas plus mal, oui, je sais, merci).

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Bande son : Marin Marais - La Folie (arrangée pour violoncelle)
Humeur du moment : un peu dans les choux, mais si peu
Et puis aussi : bientôt la galerie photos sur stop whispering

When you said tulips





Je ne sais pas ce qui est le plus flippant entre devoir apprendre une étude complètement hardcore et Danza de la moza donosa de Ginastera par coeur pour le 10 mars. Peut-être que les deux se valent.
J’ai reçu ce matin mon 20D et je suis quelque peu enthousiasmée. Je crois que ça ne pouvait pas mieux tomber : TM + projet d’arts visuels en photos, c’est le talon d’Achille, dude. A ce propos, l’image (pas encore passée par Photoshop et prise avec le 300D) ci-dessus est le Flon.
Pour finir, peut-on dire que l’on est vraiment atteinte à partir du moment où l’on parle de Baricco (le grand, l’immense, l’unique) dans ses dissert’ de français ?

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Bande son : Liszt, Franz - Consolation No.3
Humeur du moment : mais quel piqué !
Et puis aussi : je vais aller mater D&CO en apprenant ma psycho (Piaget, encore et toujours)

La vie est une chienne, où ai-je mis la laisse ?

Je vends mon Canon Eos 300D avec son 18-55mm. 340€, 442$, 550 CHF. Qui veut ?

You don’t really care for music, do you ?





Comment pourrais-je commencer cette note-anniversaire (J-2) sans placer une citation de Baricco?

« Puis il approche le pinceau du visage de la femme, hésite un instant, le pose sur les lèvres et lentement le fait glisser d’un coin à l’autre de la bouche. Les soies se teignent de rouge carmin. Il les regarde, les trempe à peine dans l’eau, et relève les yeux vers la mer. Sur les lèvres de la femme reste l’ombre d’une saveur qui l’oblige à penser « de l’eau de mer, cet homme peint avec de l’eau de mer » – et c’est une pensée qui fait frissonner. »

Océan mer, évidemment. Oceano mare, ovviamente.

Si je regarde la note que j’avais écrit l’année dernière, je ne vois pas trop quoi ajouter. J’aurais sincèrement voulu qu’il neige pour mon anniversaire, mais je crois ça ne se reproduira pas avant un bon bout de temps. Si tout se passe bien, je devrais avoir un 20D en ma possession d’ici mi-février au plus tard, et, tout bientôt, un graaaaaand lit (ma sœur m’a offert le sommier, il ne me reste plus qu’à peindre son vieux cadre de lit en rouge et de faire ma tête de lit avec de jolies photos).
Cette année, j’ai réussi à arrêter mes crises capilaires et ai décidé de laisser pousser mes cheveux, histoire d’essayer de ressembler à Chan Marshall. C’est pas gagné, mais j’y crois. J’ai également beaucoup photographié de choses insignifiantes et de regards-magiques-yeux-dorés (pas que les siens), mais je n’écris plus. Ou si peu.
Parmi les évènements marquants de cette année, je place en première place l’hypocrisie humaine de plus en plus présente et pesante, surtout. Ensuite vient mon sevrage à Internet, qui n’était ni prévu ni attendu.
Pour ma dernière année avant la majorité (quand même...), j’aimerais aller à Turin, me prosterner devant l’immeuble de Baricco, le rencontrer, lui dire tout ce que je pense de lui, lire ses livres en italien, photographier des gens, retrouver un semblant d’envie pour écrire, me remettre au dessin (histoire de ne pas laisser ma tablette graphique moisir au fond de mon placard), et convaincre encore un peu plus de gens que l’écologie, c’est l’avenir.
Pour commencer, participez aux 5 minutes de répit pour la planète.

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Bande son : Syd Matters - End and start again
Humeur du moment : appréhension, honey.
Image : représentation de La Dispute de Marivaux (~2004) et, accessoirement, mon fond d’écran.

red fire is what you breathe





« Posée sur la corniche ultime du monde, à un pas de la fin de la mer, la pension Almayer laissait, ce soir-là encore, l’obscurité réduire peu à peu au silence les couleurs de ses murs : et celles de la terre tout entière et de l’océan tout entier. »

« [...] elle était la haine et le désespoir, elle était la pitié et le renoncement, elle est ce sang et cette chair, elle est cette horreur et cette splendeur. Il n’y a pas de radeau, il n’y a pas d’hommes, il n’y a pas de paroles, de sentiments, de gestes, rien. Il n’y a pas de coupables ni d’innocents, de condamnés ni de sauvés. Il y a seulement la mer. Tout n’est plus que mer. Nous, abandonnés de la terre, nous sommes devenus le ventre de la mer, et le ventre de la mer c’est nous, et en nous elle vit et respire. Et moi je la regarde qui danse dans son manteau étincelant pour la joie de ses yeux à elle, invisibles, et je sais enfin que ce n’est la défaite d’aucun homme, mais seulement le triomphe de la mer, et sa gloire, tout ceci, et alors, alors, HOSANNAH, HOSANNAH, HOSANNAH POUR ELLE, la mer immense, océan mer, plus puissante que tous les puissants, plus merveilleuses que toutes les merveilles, HOSANNAH ET GLOIRE A ELLE, maîtresse et esclave, victime et bourreau, HOSANNAH, la terre s’incline sur son passage et de ses lèvres parfumées lèche les bords de son manteau, SAINTE, TROIS FOIS SAINTE, berceau de tous les nouveau-nés et ventre de toutes les morts, HOSANNAH ET GLOIRE A ELLE, le havre de tous les destins, le grand cœur qui bat, le commencement et la fin, l’horizon et la source, la souveraine du néant, la maîtresse du grand tout, HOSANNAH ET GLOIRE A ELLE, reine du temps et maîtresse des nuits, la seule et l’unique, HOSANNAH car l’horizon lui appartient, et vertigineux est son sein, profond et insondable, ET GLOIRE, GLOIRE, GLOIRE au plus haut des cieux car il n’est pas de ciel qui en Elle ne se reflète et ne se perde, et il n’est pas de terre qui à Elle ne se soumette, Elle l’invincible, Elle la sœur chérie de la lune, la mère attentionnée des douces marées, que devant Elle s’inclinent tous les hommes et qu’ils lancent vers Elle leurs chants de HOSANNAH ET GLOIRE car Elle est en eux, et en eux grandit, et ils vivent et meurent en Elle, et Elle est pour eux le secret et le but et la vérité et la condamnation et le salut et la route unique vers l’éternité, et il en est ainsi, et il continuera d’en être ainsi, jusqu’à la fin des jours, qui sera la fin de la mer, si la mer doit finir, Elle, la Sainte, la Seule et l’Unique, l’Océan Mer, et que pour Elle on chante HOSANNAH ET GLOIRE jusqu’à la fin des siècles. AMEN. »

« En équilibre sur le bord de la terre, à un pas de la mer déchaînée, reposait, immobile, la pension Almayer, plongée dans l’obscurité de la nuit comme un portrait, gage d’amour, dans l’obscurité d’un tiroir. »

BARICCO Alessandro, Océan mer, 1993


Si j’organise un pèlerinage à Turin pour se prosterner devant l’immeuble de Baricco, qui vient ?

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Bande son : Cat Power - Babydoll
Livre du moment : Baricco - Océan mer
Humeur du moment : ce mec est un Dieu.

/ edit : il suffit que je place trois mots d’italien dans les commentaires pour avoir des bots de ce même pays qui débarquent. o_0

Create a paradise










Un peu parce que j’ai (enfin) un 50mm 1:1.8 et que je veux l’épouser tellement son flou est tout doux pour les yeux. Mais aussi un peu pour faire plaisir à Cil.
La prochaine fois, je ferai plaisir à M’sieur chapeau.

NB : il faut que j'arrête de passer mes journées dans mon jardin à photographier des fleurs.

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Bande son : Girls in Hawaii - Bees and Butterflies
Livre du moment : Stendhal - Le rouge et le noir
Et puis aussi : j’suis heureuse, là. Juste heureuse.

Your heroes for ghosts ?





How I wish, how I wish you were here
We’re just two lost souls swimming in a fish bowl
Year after year
Running over the same old ground
What have we found ?
The same old fears


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Bande son : Pink Floyd - Wish you were here (acoustic)
Livre du moment : Alessandro Baricco - City
Et puis aussi : mmh.

PHOTO #2



my flower in...


une image bien naze parce que :

a/ il fait froid.
b/ je m’emmerde comme un hérisson crevé sur une nationale déserte.
c/ je fais mumuse avec photoshop elements 4.0 (hann).

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bande son : panic ! at the disco - the only difference between martyrdom and suicide is press coverage
livre du moment : molière - dom juan
et puis aussi : j’ai plus de n’appareil photo. :[

photo #1




paris, décembre 2004.