Guilty as I am, guilty as I stand





Une semaine en vrac :

- la rentrée à l’uni, woohoo.
- plein de livres à acheter.
- apprendre que je pourrai faire mumuse sur Illustrator au deuxième semestre, hon hon hon.
- mourir en remontant a casa mia à vélo.
- un weekend musical avec Aloan à la place de l’Europe, Sophie Hunger au D! avec des super-apples dans mon sac (et Noémi à ma gauche), du Big Band qui envoit le pâté à la salle Métropole et du gospel à 10h du matin.
- des tours en métro qui tourne, grimpe, accélère.
- et deux fournées de brownies.

et une semaine à venir :

- des journées qui n’en finissent plus.
- des statistiques.
- un tee lafraise qui devrait arriver (can’t wait).
- du baby sitting en anglais (damn!).
- une nuit de culture.

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Bande son : Sophie Hunger - Züri
Humeur du moment : nüt niet nichts.

Only, I don’t know how they got out, dear





Je vous propose aujourd’hui d’évoquer mon dangereux penchant pour la procrastination car comme on me l’a rappelé cet après-midi, je vis en ce moment les vacances les plus longues de ma vie et il ne me reste déjà plus que deux minuscules semaines. Par exemple, au lieu de faire des choses enrichissantes pour mon petit cerveau, je passe la moitié de mon temps à regarder Scrubs en buvant du sirop à la menthe. J’avais pourtant fait une liste de choses à faire pendant cet été et je dois avouer (non sans honte) que je n’en ai fait que le quart. Je n’ose même pas vous dire tout ce qu’il me reste à faire.

Et puis j’ai sans arrêt envie d’écouter de la pop. Que ce soient les Shins, les Beach Boys, Belle and Sebastian ou Camera Obscura, je ne peux m’empêcher de dandiner de la fesse. C’est peut-être le soleil qui a cet effet sur moi. Enfin bon, c’est pas tout ça, mais il m’arrive généralement une fois par année d’avoir très envie de me faire l’intégrale du Seigneur des Anneaux en version longue en une nuit et, là, j’y pense depuis deux jours, ce qui fait que je me vois dans l’obligation d’arrêter ici et de vous dire : à bientôt.

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Bande son : The Shins - New Slang
Humeur du moment : mmmmh.

How many special people change





Je pense avoir mis quelque chose comme 10 jours pour convertir toute ma musique en .aac et la classer. Ensuite, je me suis attelée à la longue et pénible tâche du rangement d’images (= trier + retoucher des photos non classées depuis février) et de fichiers en tout genre (2 heures pour les marque-pages, haha). Tout ça pour dire qu’à part avoir failli mourir d’une crise d’urticaire quand mon dde n’était plus reconnu par mon inspiron chéri, je suis tombée sur des fichiers très rigolos. Style des photos prises avec ma vieille webcam quand je devais avoir 14 ans : mes converse sur l’écran de mon ordi, mon mascara, etc. Et toujours avec de bonnes et belles retouches photoshopées ; du contraste en veux-tu en voilà, et prends-toi des couleurs cheloues et flashy dans ta face. Je sais que tout le monde meurt d’envie de voir ces merveilles... tadadidam poumpoumpidou :




Bon heureusement que je signais, au cas où on aurait voulu me publier sur skyblog.
Enfin voilà, je voulais aussi vous dire qu’en rangeant mon ordi, je suis arrivée à la conclusion que les nineties, c’était quand même vachement bien. Je dis pas ça parce que j’y étais (ce qui ne serait qu’à moitié vrai), mais plutôt pour des trucs du genre :

- 1990 : Mazzy Star sortait son premier album, She hangs brightly, qui envoie le pâté.

- 1991 : Nevermind de Nirvana et l’album éponyme de Metallica.

- 1992 : Dry de PJ Harvey et Tostaky de Noir Désir.

- 1993 : Pablo Honey de Radiohead. Woohoo !

- 1994 : Grace de Jeff Buckley et The Division Bell de Pink Floyd (!!!). Complètement transcendant. J’en pleure rien qu’à y penser (enfin presque). Et Dummy de Portishead, aussi ! Il ne faudrait pas les oublier...

- 1995 : Ask me tomorrow de Mojave 3 et les débuts de Cat Power avec Dear Sir.

- 1996 : If you’re feeling sinister de Belle and Sebastian (énorme) et No Code de Pearl Jam.

- 1997 : le premier album d’Archive (plus ou moins le seul qui en vaille vraiment la peine), Londinium (énormissime), et Sympathique de Pink Martini (je ne veux pas travaillerrrr). Mais surtout SURTOUT, le grand, l’immense, l’incroyable : OK Computer de Radiohead. Putain 97 c’était trop d’la balle...

- 1998 : Big Calm de Morcheeba et Adore des Smashing Pumpkins.

- 1999 : Californication des Red Hot (j’étais même amoureuse d’Anthony Kiedis) et I oughtta give you a Shot in the Head for making me live in this Dump de Shivaree.

En gros : rock, pop et trip hop ! Mais bon, à côté de ça, y avait aussi Céline Dion et Jean-Jacques Goldman qui font (un peu) de l’ombre à ce beau tableau.

Enfin, là je ne vous parle que de musique. Mais en 1991, Baricco sort son premier roman, Châteaux de la colère et en 1993 Océan mer. Je vais pas tous les citer car ce serait trop long... Mais pour la peine, comme j’ai relu Novecento (1994 comme le dernier album des Floyd... c’est un signe !) pendant ma retraite dans les Alpes, j’ai repéré quelques nouveaux passages à ajouter à mon fichier de citations baricciennes (= j’ai fait des petites croix dans le coin supérieur des pages en attendant de les recopier quelque part) :

« Quand tu ne sais pas ce que c’est, alors c’est du jazz. »

« Mais ce qui ne nous arrivera plus jamais, ça vous pouvez en jurer, c’est d’être assis là, le cul posé sur dix centimètres de fauteuil au-dessus de plusieurs centaines de mètres cubes d’eau, en plein milieu de l’Océan, avec ce miracle devant vos yeux, cette merveille dans vos oreilles, ce rythme dans vos pieds et, dans votre coeur, le sound de l’unique, de l’inimitable, de l’immensément grand ATLANTIC JAZZ BAND!!!!! »

« Bref, quelqu’un alla trouver Jelly Roll Morton et lui dit : il y a un type, sur ce bateau, au piano il fait ce qu’il veut. S’il a envie, il joue du jazz, mais s’il n’a pas envie, il te joue un truc, c’est comme vingt jazz à la fois. »

« Jelly Roll faisait la tête du type à qui on a volé tous ses cadeaux de Noël. Avec deux yeux de loup, il foudroya Novecento et se rassit au piano. Il envoya un blues à faire pleurer un mécano allemand, tu aurais dit qu’il y avait tout le coton de tous les nègres du monde là-dedans, et que lui, il était en train de le ramasser, avec ces notes-là. Un truc à y laisser ton âme. »

« Accoudé à la rambarde, sur le pont des troisièmes classes, Novecento le vit descendre, avec son beau costume blanc et toutes ses valises, de belles valises en cuir clair. Et je me souviens qu’il dit seulement :
« Et au cul aussi le jazz. » »

Voilà. Si je vous ai soulé, tant pis mais fallait que ça sorte !

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Bande son : Supergrass - Kick in the Teeth
Titre de la note : Oasis avec Champagne Supernova (encore les 90s)
Et maintenant : je vais essayer d’installer dotclear 2.

With arms wide open the way I do



A mon retour de deux semaines de travail acharné en cuisine à éplucher des patates au plein milieu des Alpes, j’ai retrouvé mon portable que j’avais reçu deux jours avant de partir, ainsi que des millions de fichiers à trier, classer, renommer, etc. et du coup, ça fait une semaine que j’ai le nez collé à l’écran. Cela dit, ça ne m’empêche pas de faire autre chose. Exemples :

- j’ai découvert en début de semaine Emily Jane White, une chanteuse folk de la trempe de Cat Power. D’ailleurs, par moment, on pourrait carrément les confondre tellement leur timbre est proche. Sur Dark Undercoat, White commence par un hommage à Bessie Smith, puis enchaîne les chansons, toutes marquées d’une petite touche personnelle. Je ne saurais dire laquelle je préfère, peut-être The Demon pour son piano. De plus, EJ White est de San Francisco, ce qui me donne encore plus envie d’y aller.
Une photo et une petite citation :



He said lady where’s your dark undercoat?
Then he rode away and he rode away and he died
Said I am not strong, and I am not wide, and I am not long
I am not strong and I am not wide, I’m not long

(Dark Undercoat)

- j’approfondis ma culture country-folk en écoutant (beaucoup) Neko Case. Et non seulement sa voix est magnifique, mais elle est aussi rousse (et jolie). Dois-je rappeler mon incommensurable envie d’être rousse ? Enfin bref, Neko Case compose, chante (seule ou avec the Corn Sisters, the Sadies, the New Pornographers, etc.) et reprend Neil Young. Je ne pouvais qu’adorer.

- pour continuer dans le rayon musique, j’ai trouvé la Black Session de Cat Power. C’était le 23 janvier dans les studios de France Inter, c’était encore plus bluesy que Jukebox et ça envoie le pâté. Et en vrac, il y a aussi Marissa Nadler, Over the Rhine, Dawn Landes, Basia Bulat... que de la musique qui grésille !

- j’ai regardé Live at Pompéi de Pink Floyd, ce qui a fait que, hahaha, j’ai tilté que Roger Waters avait une frange. Mon dieu que c’est laid... Et puis un film merdique juste parce qu’il y avait Gaël Garcia Bernal dedans.

Il ne me reste donc plus qu’à installer Dotclear 2, traficoter les codes du blog et mettre à jour le site. Bon c’est pas pour tout de suite parce que là, maintenant, j’ai 300 trucs à faire. Genre dormir.

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Bande son : Over the Rhine - Willoughby
Livre du moment : George Orwell - 1984
La prochaine fois : on parlera de Radiohead et de Baricco. Et, promis, il y aura moins de liens.

I gotta move, I wanna split





Noémi m’a fait découvrir Moriarty en janvier. Je me rappelle qu’on était dans mon salon et qu’elle a lancé la vidéo de Jimmy ; moi, j’ai dû faire un truc genre "comment c’est bien !". Et puis il y a pas longtemps, elle m’a dit qu’ils passaient à l’off du Montreux Jazz. C’était hier soir, j’étais avec C. et ils ont tout déchiré comme des bêtes (wesh wesh) !
Quelques photos pour les yeux (pas du tout retouchées vu que je n’ai pas encore reçu mon portable et que je squatte toujours celui de ma mère, hem hem) :



Ils ont commencé avec Animals can’t laugh.



A un moment Rosemary a pris la tête de cerf et ils ont fait une reprise d’Enjoy the Silence de Depeche Mode.





Y avait même du xylophone.



Ensuite, dans le désordre, ils ont fait Cottonflower, précédée, forcément, de (...), Private Lilly, Motel, Whiteman's Ballad et ils ont fini par Oshkosh Bend, avant de revenir pour un bis. Je crois que c’était Jaywalker (Song for Beryl), mais je suis plus très sûre.



Et puis de l’harmonica, évidemment.



En gros, c’était bien, énorme, géant, génial, absofuckinglutely awesome, etc.



Ah, et le titre de cette note, c’est Oshkosh Bend, que j’écoute en ce moment.

Everything happens to me



Je reviens bientôt. Les exams sont finis depuis une heure environ, mon nouvel ordi est en chemin et l’été est bel et bien arrivé.
Et j’écoute Wes Montgomery en dodelinant ma tête de droite à gauche.
Anyway, plus personne ne passe ici (et c’est bien la faute à mes mises-à-jour plus que douteuses, haha (mais ça va changer (ou pas))).

Ah, et si quelqu’un pouvait m’expliquer ce que veut dire le fait de voir des heures étranges. Style 22h22, 23h23, 11h11, 12h12 ou encore 14h14 (tout ça en trois jours).

Bande son : Wes Montgomery - 'Round Midnight
Humeur du moment : chelaww.

Hello darkness my old friend





Dans ma tête, une vieille chanson blues.

Tout pourrait facilement se résumer à ça. Je ne fais qu’écouter, écouter depuis un mois. Le dernier album de Cat Power a un côté blues qui me ravit sans m’enchanter complètement. Les morceaux se ressemblent et on a de la peine à les distinguer. Peut-être qu’il ne manque qu’un solo ou deux de saxophone pour que je saute au plafond, peut-être.
Et, d’un autre côté, il y a la nouvelle collaboration de Mark Lanegan et Isobel Campbell. Quand j’avais appris en 2006 que l’ancien chanteur des Queens of the Stone Age s’associait à l’ex-violoncelliste de Belle and Sebastian, j’avais trouvé ce mélange tellement nouveau que j’avais couru sur Ballad of the broken Seas. Et là, Sunday at Devil Dirt est sorti officiellement hier. Je suis très partagée : aux premiers accords, j’étais enthousiasmée comme pour ceux de leur premier opus, mais plus les chansons s’enchaînenent et moins j’apprécie. Il faudra sans doute plusieurs écoutes pour mieux saisir le truc, la chose mais là, pour le moment, je ne retiendrais que The Raven, Who built the Road et Come on over (turn me on) qui, bizarrement, me fait penser à une vieille chanson blues.

Parallèlement, est sorti il y a quelques temps déjà Third de Portishead. Eh bah mince, après un Dummy sombre mais pas trop puis un album éponyme beaucoup moins plaisant pour mes petites oreilles, ce dernier opus est une perle. Il y a cette touche portisheadienne qui me donne envie de secouer la tête en fermant les yeux d’un air nonchalant, mais pas trop. Hunter est entré dans le top 10 de mes chansons favorites.

Une petite playlist (pour me faire pardonner de ma longue, ô trop longue, absense :

- Arab Strap - One four seven one
- Bat for Lashes - What’s a Girl to do?
- Neko Case - Hold on, hold on
- Eddie Vedder - Long Nights
- The Organ - Steven Smith
- The Kills - Black Balloon (de leur dernier album, suprêmement génial)
- The Innocence Mission - The Lakes of Canada
- Sonic Youth - Unmade Bed
- Portishead - Hunter
- Bob Dylan - Hurricane
- Isobel Campbell and Mark Lanegan - The Raven
- Camera Obscura - Razzle Dazzle Rose
- Eagles - New Kid in Town
- Pink Floyd - Us and them
- Pearl Jam - Off he goes

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Bande son : Led Zeppelin - Babe, I’m gonna leave you

Drunk and dressed in their best brown baggies





Je dois avouer - non sans gêne - que Gossip Girl est devenu en moins d’une semaine mon petit guilty pleasure du moment. Espérons juste que Josh Schwartz ait appris de ses erreurs et ne nous transforme pas le couple Serena / Dan, que je commence à apprécier, en remake de Marissa / Ryan de The OC. Si tu m’entends, Djédjé...

D’un autre côté (au sens propre comme au figuré, pouah pouah), mon envie démesurée d’aller en Oregon ne cesse d’augmenter, car non seulement ils ont un putain de volcan, mais Alela Diane vient de rejoindre la longue liste des musiciens habitant Portland (ex : Elliott Smith, The Shins, Jacob Golden, etc.). Avec ça, je ne peux que m’enthousiasmer en écoutant Oregon Girl de Someone still loves you Boris Yeltsin (non, je n’ai pas inversé le titre de la chanson avec le nom du groupe et non, je n’étale pas ma pauvre culture pop).

Anyway, je viens de passer ma journée à faire des biscuits de Noël + acheter un sapin + le décorer + faire cette fucking crèche. Je suis comme qui dirait sur les rotules (oui, il m’en faut peu).

Ah et oubliez ce que je viens de dire à propos de GG (Gossip Girl, suivez un peu, merde) : je lui préfère Moonlight, vu que j’ai toujours rêvé qu’on me dise I’m a vampire d’une voix rauque et douce à la fois. Ah... Alex O’Loughlin...

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Bande son : Dire Straits - Sultans of Swing

Poetry is no place for a heart that's a whore





Je n’sais pas pourquoi j’avais entendu si longtemps pour écouter Martha Wainwright, alors qu’on ne m’en avait dit que du bien. Peut-être parce que j’n’aime pas la voix de son frérot, Rufus, ni son prénom, d’ailleurs. Toujours est-il qu’elle assure et que je m’écoute "Bloody Mother fucking Asshole" en boucle depuis hier soir.

Oh I wish I wish I wish I was born a man
So I could learn how to stand up for myself
Like those guys with guitars
I've been watching in bars
Who've been stamping their feet to a different beat


A part ça, la photo n’a rien à voir avec cette note, mais Zorg (oui c’est le groupe dont le CD est anormalement blanc sur la photo) est un groupe lausannois que je vous invite à découvrir. Pour autant qu’on aime un minimum le pop-folk.

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Bande son : devine.
Humeur du moment : yihaaaaa !
Et puis aussi : je m’en retourne à Grey’s anatomy.

Think about what you’re trying to do to me





A chaque fois que je lis un livre, je mets des petites croix au crayon dans le coin des pages pour pouvoir retrouver facilement un passage qui m’aurait plu. J’aimerais ensuite pouvoir afficher ces citations un peu partout. Sur les murs, sur les tables, dans mon agenda et même sur la porte de mes toilettes. Peut-être que la bienséance me l’interdit, ou alors tout simplement le fait qu’il y en ait trop pour pouvoir faire un choix.

Mise à part ça, c’est drôle comme on peut écouter la même chanson pendant des jours sans s’en lasser et de soudainement passer à autre chose. Je crois que je vis par phases musicales relativement courtes. Il y a quelques semaines, j’écoutais en boucle Aerials de SOAD et Nothing else matters de Metallica. Puis je suis passée à Madonna et ses vieux tubes d’à ses débuts, genre Like a Prayer et autres Papa don’t preach. Depuis que je me suis levée, j’écoute du blues et de la soul avec Aretha Franklin, Barry White et Peggy Lee et je ne sais pas combien de temps ça va durer.

Une chose est sûre : on m’a dit que ma galerie me ressemblait.

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Bande son : Aretha Franklin - Think
Et puis aussi : je retourne à ma philo, Kant et ses théories transcendantales plus que douteuses.

So close, no matter how far





Ca fait une semaine que je me dis que je dois écrire une note. Sauf qu’en fin de compte, je n’sais pas quoi dire sans paraître soit trop conne, soit trop kikoo, soit trop superficielle, soit les trois à la fois. Et puis je me disais aussi que ce serait idéal pour vous faire croire que je poste comme une furie ces derniers temps. Ouais bah non...

Cela dit, j’ai un peu l’impression de retomber des années en arrière, genre quand mon MP3 me passe Natalie Imbruglia alors que j’attends mon bus. Ou quand c’est au tour de Jimi Hendrix, que je vide le lave-vaisselles et que je m’emporte sur un solo de guitare. Et là... le verre se prend la tablette et éclate dans ma main. Je me retrouve avec des morceaux de verre partout (surtout dans ledit lave-vaisselles) et avec un pouce qui pisse le sang. Enfin... qui saigne un p’tit peu, quoi. Du coup je prends un sparadrap pour enfants avec des dessins dessus et j’ai PAS DU TOUT l’air con en allant acheter du pain deux heures après. Qu’est-ce que je disais déjà ? Ah oui, que je retombais en enfance.

Et sinon, une autre raison pour laquelle je n’ai pas donné de nouvelles depuis deux semaines : je suis en vacances et je bosse mon TM comme une folle-dingue. Levée à 9h30, je commence à coder, trier, retoucher, classer, écrire à partir de 10h30 (sauf aujourd’hui, ouais t’as vu) jusqu’à environ 22h30. Heureusement que je m’accorde quelques pauses pour regarder des épisodes de Weeds, Desperate Housewives ou encore Heroes.
D’ailleurs, j’écoute en boucle les Dixie Chicks. D’ailleurs parce que la chanteuse n’est rien de moins que la femme de Nathan Petrelli. Enfin, l’acteur qui joue Nathan Petrelli. Ouais t’as vu mon enchainement : truc de ouf.
Mais bon, tout ça pour dire que Heroes, ça pue un peu la morue depuis le milieu de la saison 1 et que ça n’a pas l’air de vouloir changer. So bad, sweetie.

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Bande son : Dixie Chicks - Not ready to make nice
Et puis quoi aussi : je retourne à mon TM, ouèche.

Got on board a westbound 747





WOOOOW !
- 3 jours pour se préparer psychologiquement auditivement au concert d’hier soir
- jour J, les transports en commun c’est le bien
- retrouver Noémi à la fontaine
- faire le tour des stands pour trouver de la pizza
- concert d’Eiffel : on n’est pas resté jusqu’à la fin, puis de toutes façons j’en connaissais aucune du nouvel album. Heureusement ils on fait Tu vois loin
- et là... Arcade Fire, baby ! best.. show.. EVER !
- ils ont enchaîné Neighborhood #3 et Rebellion, ce qui est plutôt étrange mais pas si mal
- Régine Chassagne joue de tous les instruments et c’est complètement fou (accordéon, un truc bizarre, clavier, orgue, batterie, tambourin, etc.)
- j’ai souri sur Wake up parce que, quand même, je l’écoutais le matin même
- trop court, beaucoup trop court, même si mal de dos insoutenable à la fin
- on papote, on se fait aborder par un gros lourd étonnament pas trop lourd
- je retrouve ma soeur, bye bye Nyon, p’tet à l’année prochaine si ta prog vaut le coup (un peu d’indie, please)
- et là... c’est le drame ! Perturbées et dépourvues de tout sens de l’orientation, on descend à Renens... du coup on s’est fait taxé 25 balles de taxi pour aller à la gare de sanne-Lau... PFFF !

Finalement, le Paléo c’est bien. Même si ma petite culotte sentait la fumée, elle aussi. Et même si le réveil ce matin à 9h était rude.

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Bande son : Albert Hammond - It never rains in southern California
Humeur du moment : home sweet home.

The end is something new



Depuis quelques temps, je suis plus ou moins fan de Kate Walsh et je rêve d’être rousse. Maintenant j’attends avec impatience le spin-off de Grey’s Anatomy et ceux qui ont envie de dire que je suis une no life peuvent cliquer sur la croix rouge en haut à droite car je vous rappelle que je viens de perdre 4 dents. Bon okay, je ne sens plus rien, mis à part les fils qui me gratent le palais, mais j’ai morflé lundi dernier.
Bref, une petite vidéo de Grey’s Anatomy sur fond sonore suédois (voir bande son) :



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Bande son : The Mary Onettes - Lost
Humeur du moment : pourquoiiii Veronica Mars se télécharge pas plus viiite-an ?

Late into the night, a car alarm





Un mois... et pas une seule mise à jour.
Oui je suis impardonnable, oui je suis désolée, non je n’ai pas d’excuse. Quoique..
Je dois quand même écrire des lettres à des communes pour mon TM. Je dois quand même bosser Ginastera (oui, encore toi, Alberto) pour la clotûre qui est.. vendredi. Je dois quand même peindre mon lit + une table de chevet improvisée ET potable. Je dois quand même dormir, manger, boire, regarder Heroes, the OC, VM, etc.
Ah et le plus important : je dois quand même me reposer vu que je suis en vacances depuis une semaine maintenant.

Sinon, lundi j’aurai quatre dents en moins et aurai perdu de ma sagesse légendaire (encore que..).

See you (un peu plus rapidement que la dernière fois, ok ok, j’essaierai)

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Bande son : Citizens Here and Abroad - Appearances
Livre du moment : Baricco - Océan mer (qui a dit encore ?)
Humeur du moment : salée.

It’s a cold and it’s a broken Hallelujah





J’aime les orages d’été quand il a fait lourd et chaud toute la journée. Il fait encore jour, le soleil est caché par les nuages, mais le ciel devient rougeâtre et les gouttes de pluie s’écrasent follement contre ma fenêtre. Fenêtre qui reste fermée de peur de me faire foudroyée. (On ne rigole pas, merci.)

Je lisais un vieux Public à ma soeur, l’autre jour, et je les trouvais vraiment gonflés en disant que Vincent Cassel n’avait pas à s’en faire si Monica Bellucci tournait avec Alessio Boni. Euh franchement, je sais pas s’ils ont pris le temps de les comparer ne serait-ce que 5 petites secondes, mais... Cassel vs. Boni : le choix est vite fait pour ma part ! Et jamais je ne lui dirai arriverderci, amore, ciao.

En parlant d’Italiens, je viens de faire une commande sur Amazon et je n’ai pas pu résister à Océan mer d’Alessandro Baricco en broché. Pour 5€, que voulez-vous... J’ai aussi récemment craqué pour José González que je ne connaissais jusque là uniquement pour Heartbeats (reprise de The Knife, groupe électro suédois), mais deux ou trois chansons écoutées plus tard, je m’achète Veneer. Dieu que c’est bon, Dieu qu’il est bon. Je l’ai donc ajouté à ma playlist du moment :

José González - Save your Day
Iron and Wine - Sea and the Rhythm
Jeff Buckley - Hallelujah (d’où le titre de la note)
James William Hindle - Leaving Trains
Sufjan Stevens - To be alone with you
Mojave 3 - Billoddity
Camera Obscura - Keep it clean
Jem - Just a Ride
Matt Pond PA - New Hampshire
Zero 7 - Somersault

Très anglo saxon et pop-y, tout ça.

Sinon, j’ai récupéré l’écran plat de ma soeur. Ca fait bizarre de passer d’une résolution de 800 * 600 à 1280 * 1024.

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Bande son : The Thrills - The Curse of Comfort
Humeur du moment : zzz.

Stop now before it’s too late





Ayé, le design est changé : un peu de vert pour le printemps.
Si tout se passe bien, je devrais aller voir Arcade Fire au Paléo (avec Björk, Clap your hands say yeah et Eiffel aussi, huhu). J’ai hâte, les enfants, vraiment hâte. Surtout que j’ai appris vendredi seulement qu’ils avaient sorti un nouvel album début mars. HAHAHA, que je suis un boulet parfois. Evidemment, très bon album.

Si je vous dis qu’il fait vraiment chaud, est-ce que ça ne sonnerait pas un peu déjà vu ?
M’en fous, fait quand même bien trop chaud. Je mise sur 40° cet été, merde.

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Bande son : Arcade Fire - Ocean of Noise
Humeur du moment : lockifiée.
Et puis aussi : allez tous voir le site de ma maman, fait par moi-même.

Se non sali adesso, non sali più





Je n’sais pas si écouter La Folie de Marin Marais altère mes capacités psychiques, ou si il s’agit plutôt de se lever à 6h10 pour son TM. Ce dernier point impliquant évidemment pas de p’tit déj, juste un balisto pour être au bon moment au bon endroit, patauger dans la boue le trépied à la main (j’exagère si peu) et d’être déçue car... bein non... pas de brume ce matin ! On fait avec ce qu’on peut, et quelques photos plus tard, me voilà dans ma cuisine en train de boire du thé chaud (thé des moines, please) en mangeant de la colombe (non, pas l’oiseau, juste la brioche de Pâques). Comme quoi : les fêtes religieuses, en plus de nous offrir deux semaines de vacances, ont du bon.
Sinon, tout à l’heure, je me disais qu’avoir des enfants devait rendre con. Exemples : Nelly Furtado qui est bien loin de l’époque de Legend avec ses pauvres chansons à deux balles en se trémoussant d’la fesse. Je voulais citer Gwen Stefany, mais là, c’est encore plus catastrophique.
Peut-être n’aurai-je jamais d’enfants (ce qui n’est pas plus mal, oui, je sais, merci).

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Bande son : Marin Marais - La Folie (arrangée pour violoncelle)
Humeur du moment : un peu dans les choux, mais si peu
Et puis aussi : bientôt la galerie photos sur stop whispering

She was all right cause the sea was so airtight





Une gorge nouée, du stress, une boule au ventre, du stress, des mains qui tremblent, et encore un peu de stress plus tard : un examen de passé. La sarabande et l’air de Bach m’ont à moitié tuée, je me suis relevée avec peine pendant l’étude de Moszkowski et j’ai achevé les experts avec la danza de la moza donosa de Ginastera. Quelques heures sont passées et je suis toujours aussi frustrée de m’être glorieusement plantée sur cette sarabande que je savais pourtant si bien; effet boule de neige et je ne savais plus ma main gauche sur l’air. J’n’aime pas le par cœur, encore moins quand il s’agit de Bach.
Laissons place à l’Allegro appassionato de Saint-Saëns (que je dois encore apprendre) pour fin mai, voire début juin. Accompagner a du bon : moins de trac, plus de plaisir.

Je sais que mes assidus lecteurs se posent tous la fameuse question TMïque (ou pas). Ca avance, lentement mais sûrement. J’en suis rendue à quelques 50 photos que je juge bonne (environ 800 si on compte les pourries... ne les comptons pas).

Au fait, j’ai commencé Novecento de Baricco en italien il y a déjà un bon bout de temps, je devrais peut-être m’y remettre.

« rivoglio l’acqua che sapevi tu
rivoglio il mare
silenzio
luce
e pesci volante
sopra
a volare. »

« je reveux l’eau que tu connais
je reveux la mer
le silence
la lumière
et les poissons volants
dessus
qui volent. »

BARICCO Alessandro, Novecento, 1994
(traduction de Françoise Brun sous la vo.)

/ edit : 18h55 - ma prof vient de m’appeler... j’ai eu "très bien" et je suis désignée pour faire la clotûre à la fin de l’année avec Ginastera... bordel...

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Bande son + titre : Interpol – Stella was a diver and she was always down
Humeur du moment : tralala zouin zouin pouèt pouèt.
Et puis aussi : je viens de remarquer que je parle de Baricco à peu près une note sur deux...

When you said tulips





Je ne sais pas ce qui est le plus flippant entre devoir apprendre une étude complètement hardcore et Danza de la moza donosa de Ginastera par coeur pour le 10 mars. Peut-être que les deux se valent.
J’ai reçu ce matin mon 20D et je suis quelque peu enthousiasmée. Je crois que ça ne pouvait pas mieux tomber : TM + projet d’arts visuels en photos, c’est le talon d’Achille, dude. A ce propos, l’image (pas encore passée par Photoshop et prise avec le 300D) ci-dessus est le Flon.
Pour finir, peut-on dire que l’on est vraiment atteinte à partir du moment où l’on parle de Baricco (le grand, l’immense, l’unique) dans ses dissert’ de français ?

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Bande son : Liszt, Franz - Consolation No.3
Humeur du moment : mais quel piqué !
Et puis aussi : je vais aller mater D&CO en apprenant ma psycho (Piaget, encore et toujours)

Indie boys are neurotic





Pourquoi personne ne m’a dit que mon design était grave-moche-sa-reum-en-short sous Firefox ? Non, je veux dire... c’est pas très cool de commencer l’année en téléchargant Firefox en français, de passer 3 heures à trouver un thème qui me ferait oublier que je suis sous Windows (bientôt je passe à Linux... nb : il m’a fallu 1 an pour passer à Firefox, haha), ranger tous mes favoris dans leurs dossiers respectifs (et putains de sous-dossiers) et aller sur son blog : tout décalé, gros trou vide entre la gauche et la droite, menu qui ne va pas jusqu’en bas et j’en passe.
Non, franchement, vous êtes pas cools. On va dire que c’est parce qu’il n’y a plus personne qui passe ici (la faute à mes mises-à-jour plus que rares (et douteuses)).

J’ai vu In good Company, l’autre jour. Non seulement Topher Grace y est beau comme un dieu, mais le BO est putaindement géniale. The Shins, Damien Rice, Soundtrack of our Lives, etc. Par contre, Iron and Wine, j’avais jamais vu sa tête, mais je dois avouer qu’elle ne colle pas tip top avec sa voix.

Demain : je mange des crêpes avant d’aider A. en maths, comme quoi, tout arrive.

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Bande son : The Moldy Peaches - Lucky Number Nine
Humeur du moment : je peins des meubles en wengé, honey.
A venir (ou pas) : un questionnaire-bilan-2006.

I wish I was special





Okay.
Déjà, j’ai loupé Radiohead en concert aux Rock Oz’Arènes de Avenches mardi car appris trop tard, bref. MAIS EN PLUS :
Thom Yorke qui visite le Musée de l’Art Brut (à 2 rues de chez moi) et qui en a les larmes aux yeux. Je suis de TRÈS méchante humeur, là, les cocos. Surtout quand je vois qu’un imbécile s’est amusé à taper "pauvre fille miriel" sur google.
Bon, pour me remonter le moral : ceci.

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Bande son : Radiohead - 2 + 2 = 5
Humeur du moment : arrrgh %&#@!
Et puis aussi : je m’occupe de la taille merdique de la photo dès demain, là : dodo. /done

I must have been asleep for days





Putain, des weekends comme celui-ci, j’en veux des centaines.
Des concerts gratuits avec une basse qui donne mal au cœur, du vent qui fait piquer les yeux, des portions de frites qui font scroutch scroutch, une A. et une O., des bains de soleil au bord du lac, du 30° à l’ombre et des révisions d’économie.
Avec tout ça, je n’ai plus qu’à remuer mon popotin pour boucler ma nouvelle.

Show me, show me, show me how you do that trick
The one that makes me scream, she said
The one that makes me laugh, she said
And threw her arms around my neck
Show me how you do it and I promise you
I promise that I’ll run away, I’ll run away with you

The Cure - Just like Heaven


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Bande son + titre : The Cure - Just like Heaven
Livre du moment : Vercors – Le Silence de la mer
Et puis aussi : la pic’ est gazou gazou.

Je m’appèle Billie et je porte des jeans



Je m’appèle Billie et je porte des jeans


Aristote a tendance à m’enthousiasmer. Je veux dire, encore plus que Platon, vous voyez. La Théorie des Idées, c’est que dalle à côté de ce fou furieux.
L’été est limite déjà là, avec ses orages à frissons. Pour la peine, je vous ai préparé une playlist ultra féminine (aucun rapport avec l’été, oui, et alors ?). Il y a du :
* The Organ – le groupe avec que des filles et avec une basse à la The Cure qui fait TUTUTUTUTU.
* CocoRosie – le groupe qui fait des bruits de spatules de cuisine qui s’entrechoquent et des ronrons.
* Dresden Dolls – le groupe qui a un piano qui s’excite en permanence et une chanteuse à la voix qui déraille.
* Yeah Yeah Yeahs – le groupe qui te donne envie de secouer la tête de droite à gauche et de haut en bas en tapant du pied.
* encore beaucoup d’autres.

Pour continuer sur ma lancée musicale, vendredi soir, c’était la Méditation de Thaïs de Massenet avec mon père au violoncelle et moi au piano à l’Elysée. Bon, évidemment, il a fallu que je me plante complètement sur le più mosso agitato, enfin surtout sur ces deux pages. C’était tellement obligé. Non parce que LE truc qui fait que t’as le trac / les mains qui tremblent sur les quatre-vingt-huit touches (huitante-huit quoi) / les yeux qui se perdent sur la partoche / etc, c’est le fait de penser au public. Alors quand t’es tout seul, au bout d’un moment tu l’oublies ledit public, mais là... à chaque fois que je regardais mon père pour les reprises du a tempo et autres moments cruciaux, BAM je voyais le public. Et vas-y que je me dis « ah non là c’est pas possible, je vais me planter, JE VAIS ME PLANTER et bah voilà je me suis plantée, bravo Diane, rattrape-toi, mais rattrape-toi BORDEL c’est quoi ces 3 lignes de silence putain ?!!! ». Saleté de trac à la con. L’année prochaine, on fait l’Elégie de Fauré et ça risque d’être grandiooooooooooooose. Et dans un futur nettement plus proche, je rejoue la Méditation de Thaïs avec O. au violon pour les Schubertiades. Gnii.

Sinon, les matchs d’impro, ça reste vraiment funky, même si l’équipe de A. s’est littéralement faite écrasée.

Image : mon T-shirt La Fraise et moi. Haaaaan qu’il est beau !

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Bande son : Morcheeba feat. Kurt Wagner – What New York Couples fight about ?
Livre du moment : Alessandro Baricco – Châteaux de la colère
Et puis aussi : je retourne jouer à Zelda, hin hin.

DIXIT #2



une photo comme une autre, bein voui


c’est malin, demain je vois malice / noémi, et ma crème pour les mains sent la morue.
bon, allé, je vais m’écouter the kooks (seaside, you don’t love me, too much of nothing, edie’s gun, etc).

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bande son : the kooks – seaside
humeur du moment : chauve (j’ai – encore – perdu la moitié de mes cheveux sous la douche).
et puis aussi : quel projet, mais quel projet (vous en saurez bientôt plus, oui enfin le 3 avril, quoi).

/edit : ah, oui, et allez tous encourager sweet pour qu’elle reste. oui non parce que je me sens un peu seule dans ma lutte, voyez-vous.