Running naked through poppy fields



Aujourd’hui je me suis posé une question très importante (car je n’en ai toujours pas fini avec la philo) :

est-ce que les filles qui portent des sous tifs à rembourrage ne trompent pas un peu le client sur la marchandise ?

Voilà, ça c’est dit.

Maintenant, je voudrais qu’on passe à un sujet beaucoup plus sérieux :



ma ressemblance avec cousin itt (ou le cousin machin, c’est selon). C’est fou fou fou.
Je vous laisse méditer sur la question, moi j’ai un train à prendre.

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Bande son : Moriarty - Lovelinesse

Don’t tell me what to do, I am the man





Ok, alors je sais pas si c’est moi (ou pas), mais dès que j’achète des lunettes de soleil (ce qui n’était pas arrivé depuis genre 17 ans), il pleut et fait tout gris. Serait-ce un signe du destin pour me dire que, franchement, les lunettes, ça me va pas ?
Mon blog a eu quelques problèmes ces derniers temps, un indexbckp s’était incrusté je n’sais comment. C’est réparé. Youpi !
Voilà, bon euh, je dis que d’la merde, là.

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Bande son : The Eels - Love of Loveless
Livre du moment : Breton - Nadja

Se non sali adesso, non sali più





Je n’sais pas si écouter La Folie de Marin Marais altère mes capacités psychiques, ou si il s’agit plutôt de se lever à 6h10 pour son TM. Ce dernier point impliquant évidemment pas de p’tit déj, juste un balisto pour être au bon moment au bon endroit, patauger dans la boue le trépied à la main (j’exagère si peu) et d’être déçue car... bein non... pas de brume ce matin ! On fait avec ce qu’on peut, et quelques photos plus tard, me voilà dans ma cuisine en train de boire du thé chaud (thé des moines, please) en mangeant de la colombe (non, pas l’oiseau, juste la brioche de Pâques). Comme quoi : les fêtes religieuses, en plus de nous offrir deux semaines de vacances, ont du bon.
Sinon, tout à l’heure, je me disais qu’avoir des enfants devait rendre con. Exemples : Nelly Furtado qui est bien loin de l’époque de Legend avec ses pauvres chansons à deux balles en se trémoussant d’la fesse. Je voulais citer Gwen Stefany, mais là, c’est encore plus catastrophique.
Peut-être n’aurai-je jamais d’enfants (ce qui n’est pas plus mal, oui, je sais, merci).

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Bande son : Marin Marais - La Folie (arrangée pour violoncelle)
Humeur du moment : un peu dans les choux, mais si peu
Et puis aussi : bientôt la galerie photos sur stop whispering

How I loved the man



my one-eyed dog


Nous sommes donc le 16 novembre 2006 et il fait 15° à l’ombre. Il ne s’agit pas d’un été indien, d’ailleurs je n’sais pas de quoi il s’agit. Tout ce que je sais, là, tout de suite, c’est que j’ai fichtrement envie d’être au mois de janvier. Pour voir si j’aurai assez d’argent pour un 20D (voire 30D si le destin est clément), pour commencer mon TM (viiite viiite, j’ai tellement d’idées qui fusent dans ma tête), pour voir si la neige sera au rendez-vous cette année, et pour encore un tas d’autres choses.

On a écrit ceci à mon propos, et je dois avouer que ça m’a fait sourire jusqu’au plafond de ma cuisine (private inside joke).
Elle m'a écrit un commentaire parce qu'on est suisses toutes les deux, y a presque 3 ans (bordel!)
Elle a un blog de ouf
Elle m'écrit sur msn, et moi aussi (sans blague!)
Elle me parle en verlan
Elle fait des belles photos
Elle aime le rock fort dans les oreilles
Elle a peur de se perdre dans le Paléo
Elle m'a fait découvrir Baricco
Elle écrit des mots qui se marient pour faire des textes courts mais...
Elle est grande
Elle me fait marrer
Elle me fait dire que des fois internet c'est cool
Elle a une frange
Elle se moque des minettes en rut devant Luke Pritchard
Elle, je la vois vendredi et ça me fait sacrément plaisir parce que, de bleu, ça faisait un paie


Je crois pouvoir facilement dire que j’aime les cours de dessins, que vivement le projet du deuxième semestre, que j’ai remarqué en plein contrôle d’italien que ma prof lisait Novecento : pianiste de Baricco (et que j’ai donc souri au milieu d’une transposition imparfait - passé composé) et que ça fait quelques mois que je m’endors avec mon MP3 dans les oreilles.

old Igor told me
"man, this little flute I play
all through the night
until the light of day"
and when you do play...
Cat Power - Werewolf

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Bande son : Cat Power - Werewolf
Humeur du moment : pola.

While mother snakes eat their young




J’aimerais remplir ce blog de citations de Baricco, rallumer le ‘truc’ et, surtout, arriver à sortir tous ces mots qui cogitent depuis quelques temps dans ma tête. Je suis en vacances et crevée, n’est-ce pas paradoxal ?
Prison Break est en fait une série rigolote. Bon, c’est certes un peu exagéré avec des problèmes en veux-tu en voilà, et vas-y que je les résout à chaque fois. Mais je me dis que, pitaing, heureusement qu’ils n’ont pas l’accent américain insupportable façon Meredith dans Grey’s Anatomy. Non parce que je ne pouvais déjà pas la voir sur TF1, mais alors en VO... c’est pire que Britney et autres Jessica Simpson, j’vous assure.
Enfin bon, hein, c’est pas tout, mais je dois faire des bougies pour un marché de Noël moi, histoire d’acheter 2-3 trucs, genre un 350D et un EF-s 60mm 2.8 macro.
Et puis, j’oubliais, mais Arcade Fire est, je cite, un groupe pour ados rebelles. Je préfère ne pas citer ma source, tellement c’est malheureux. Forcément, quand on ne connaît que Rebellion (lies), on a tendance à un peu trop se fier au titre. HONHONHON.

« Je pense aux jours du Sud pleins de malheurs, gâtés par la mort qui nous détache par mottes, qui en glisse des vivants par milliers dans son sac, aussitôt attrapés. L’amour alors est un échange de fortes étreintes, un besoin de nœud. Et au bout de chaque étreinte, au bout de cette paix donnée, il reste le non-dit d’un adieu endurci.
Il est étrange de se savoir perdus tous les jours sans jamais se dire adieu. »

DE LUCA Erri, Trois chevaux, 1999


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Bande son : Joni Mitchell – A Case of you
Humeur du moment : plus ou moins vide.
Et puis aussi : allons tous féliciter Malice, grande gagnante du concours de nouvelle des Editions de l’Hèbe (punaise !)

CHORNIQUES DÉCALÉES D’UNE BLONDE ATTARDÉE



Rain by Kathryna


J’avoue que je n’comprends pas trop. D’un côté tu as les cons façon mélomanes à deux francs six sous. Ouais le rock c’est fashionable, tu vas à H&M acheter un T-shirt avec un imprimé basique « THE CLASH » ou « THE RAMONES » (alors que tu n’sais pas ce que c’est) et tu dis « Yooooooo t’as vu mon nouveau T-shirt soldé à 23,6% ?? C’est la claaaasse heiiiiiin ? ». De l’autre côté : les mêmes façon je me prends pour Kylie. Tu vas au Queen et au Pulp, parce que c’est haïïïïïpe. Ouais, c’est ça, la mondialisation, gamine. Tu parles anglais, tu parles français, tu parles comme tous ces cons : yo yo ouvre ta fenêtre yoyoyoooooooo tous dans la street on va chanhanhanter le flex baby.

Moi, à côté de tout ce brouhaha sonore, je me balade sous la pluie, le mascara coulant telle une photo gothique qui puerait l’indécence, avec Somewhere over the Rainbow. Oui, bien sûr, je pourrais écouter une musique d’ambiance, genre Il pleut des Cordes d’Eiffel, mais non, tu vois, moi je préfère me la jouer paradoxale jusqu’au bout.
A part ça, je n’avais pas vu un truc pareil depuis des lustres : de la musique à m’en faire trembler le pavillon. Je n’te parle pas de tes groupes qui passent sur Europe 2 et NRJ. Je te parle du doigt divin sur le domino, je te parle de I am Kloot. Oui, ce groupe que tu ne connais pas, ce groupe qui est godable, ce groupe que tu ne veux pas écouter parce que tu ne veux pas et c’est tout. Alors moi, je m’écoute Over my Shoulder en boucle depuis une heure. A la fin de cette note, je vais continuer en mettant mon MP3 dans mes oreilles, et je vais m’en aller me faire une tartine de Nutella.

En conclusion, I am Kloot, c’est du bonheur en concentré, ça fait vibrer la vibe et ça nique grave ta reum.
Je n’te mets pas leur son transcendant pour tes oreilles abîmées (par ta merde en tube), car je suis une pauvre flemmarde qui s’assume.

L’image est empruntée à Kathryna.

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Bande son : I am Kloot – Over my Shoulder
Humeur du moment : oui bon, bientôt une note un peu plus folichone.
Et puis aussi : non, en fait rien de plus. Bon ap’.