J’aimerais remplir ce blog de citations de Baricco, rallumer le ‘truc’ et, surtout, arriver à sortir tous ces mots qui cogitent depuis quelques temps dans ma tête. Je suis en vacances et crevée, n’est-ce pas paradoxal ?
Prison Break est en fait une série rigolote. Bon, c’est certes un peu exagéré avec des problèmes en veux-tu en voilà, et vas-y que je les résout à chaque fois. Mais je me dis que, pitaing, heureusement qu’ils n’ont pas l’accent américain insupportable façon Meredith dans Grey’s Anatomy. Non parce que je ne pouvais déjà pas la voir sur TF1, mais alors en VO... c’est pire que Britney et autres Jessica Simpson, j’vous assure.
Enfin bon, hein, c’est pas tout, mais je dois faire des bougies pour un marché de Noël moi, histoire d’acheter 2-3 trucs, genre un 350D et un EF-s 60mm 2.8 macro.
Et puis, j’oubliais, mais Arcade Fire est, je cite, un groupe pour ados rebelles. Je préfère ne pas citer ma source, tellement c’est malheureux. Forcément, quand on ne connaît que Rebellion (lies), on a tendance à un peu trop se fier au titre. HONHONHON.
« Je pense aux jours du Sud pleins de malheurs, gâtés par la mort qui nous détache par mottes, qui en glisse des vivants par milliers dans son sac, aussitôt attrapés. L’amour alors est un échange de fortes étreintes, un besoin de nœud. Et au bout de chaque étreinte, au bout de cette paix donnée, il reste le non-dit d’un adieu endurci.
Il est étrange de se savoir perdus tous les jours sans jamais se dire adieu. »
DE LUCA Erri, Trois chevaux, 1999
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Bande son : Joni Mitchell – A Case of you
Humeur du moment : plus ou moins vide.
Et puis aussi : allons tous féliciter Malice, grande gagnante du concours de nouvelle des Editions de l’Hèbe (punaise !)