I leave here believing more than I had
Je ne crois pas aux coïncidences. Mais quand j’ai très envie de revoir Into the wild depuis ma sortie de la salle de ciné et que Noémi me dit qu’elle va le voir en VF (ce qui est un sacrilège), je ne peux que me dévouer pour y aller avec elle (et 3 amies) à Lausanne pour la VO.
Résultat des courses : je l’ai revu pour de vrai et il est toujours aussi magnifique. Noémi m’a dit "il me semble que c’est un peu comme Océan mer, tu peux regarder n’importe où, juste un moment, c’est bien". Et c’est exactement ce que je me disais pendant la séance. Peut-être que Sean Penn est devenu le Baricco du cinéma, ou alors Emile Hirsch est une sorte d'Adam en moins tordu. Toujours est-il que je vais attendre patiemment la sortie en DVD et que je m’offrirais par la même occasion la BO et puis Babel aussi, tiens.
Et voilà trois notes de suite pour parler d’Into the wild ; j’ai peur d’avoir viré groupie (sans compter mon agenda sur lequel j’ai collé une, deux trois photos). D’ailleurs, les mauvaises langues disent que je n’y suis retourné que pour le beau Emile tout nu dans la rivière, mais je maintiens que non(, pas seulement).
Rather than love, than money, than faith, than fame, than fairness, give me truth.
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Bande son : Eddie Vedder - Long Nights (forcément)
Humeur du moment : mais hannn !
Image : à ton avis...

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