Une gorge nouée, du stress, une boule au ventre, du stress, des mains qui tremblent, et encore un peu de stress plus tard : un examen de passé. La sarabande et l’air de Bach m’ont à moitié tuée, je me suis relevée avec peine pendant l’étude de Moszkowski et j’ai achevé les experts avec la danza de la moza donosa de Ginastera. Quelques heures sont passées et je suis toujours aussi frustrée de m’être glorieusement plantée sur cette sarabande que je savais pourtant si bien; effet boule de neige et je ne savais plus ma main gauche sur l’air. J’n’aime pas le par cœur, encore moins quand il s’agit de Bach.
Laissons place à l’Allegro appassionato de Saint-Saëns (que je dois encore apprendre) pour fin mai, voire début juin. Accompagner a du bon : moins de trac, plus de plaisir.

Je sais que mes assidus lecteurs se posent tous la fameuse question TMïque (ou pas). Ca avance, lentement mais sûrement. J’en suis rendue à quelques 50 photos que je juge bonne (environ 800 si on compte les pourries... ne les comptons pas).

Au fait, j’ai commencé Novecento de Baricco en italien il y a déjà un bon bout de temps, je devrais peut-être m’y remettre.

« rivoglio l’acqua che sapevi tu
rivoglio il mare
silenzio
luce
e pesci volante
sopra
a volare. »

« je reveux l’eau que tu connais
je reveux la mer
le silence
la lumière
et les poissons volants
dessus
qui volent. »

BARICCO Alessandro, Novecento, 1994
(traduction de Françoise Brun sous la vo.)

/ edit : 18h55 - ma prof vient de m’appeler... j’ai eu "très bien" et je suis désignée pour faire la clotûre à la fin de l’année avec Ginastera... bordel...

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Bande son + titre : Interpol – Stella was a diver and she was always down
Humeur du moment : tralala zouin zouin pouèt pouèt.
Et puis aussi : je viens de remarquer que je parle de Baricco à peu près une note sur deux...