Feel the moonlight on your skin



A défaut d’avoir installé dotclear 2 (parce que les bases MySQL ça pue le boudin), je me suis décidée à faire un nouveau layout. Enfin, tout a commencé hier quand j’ai fait un tour sur DotAddict à la recherche de plugins-trop-hype et que j’ai trouvé un truc pour tager mes articles (woohoo), une appli qui affiche des citations aléatoirement (remplie pour le moment à 98% par celles de Baricco, forcément) et un outil maintenance (peut-être que les 3 âmes perdues qui sont passées ici aujourd’hui l’auront remarqué). Enfin bref, j’ai fini par me dire que si je ne faisais pas un nouveau thème cette semaine, je ne le ferai sûrement pas avant un an. Voire plus (je me connais).

Donc on efface son cache, comme d’habitude et on admire ce beau layout, cet avatar très ressemblant à droite et la pagination que j’ai réussi à remettre. Cela dit, il y a 2-3 bugs qui me chagrinent (l’ombre portée en haut de chaque côté qui déconne sur quelques pixels, mon fav.ico qui ne s’affiche pas et je crois que c’est tout). Enfin bref, tout ça pour dire que je vais commencer la saison 5 de Scrubs

Mais avant cela, je tiens à vous montrer ma prouesse du jour : j’ai ressorti ma tablette graphique de son placard. Truc de malaaaaaade ! The proof :



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Bande son : Beck - The golden Age
Humeur du moment : php php php.

Only, I don’t know how they got out, dear





Je vous propose aujourd’hui d’évoquer mon dangereux penchant pour la procrastination car comme on me l’a rappelé cet après-midi, je vis en ce moment les vacances les plus longues de ma vie et il ne me reste déjà plus que deux minuscules semaines. Par exemple, au lieu de faire des choses enrichissantes pour mon petit cerveau, je passe la moitié de mon temps à regarder Scrubs en buvant du sirop à la menthe. J’avais pourtant fait une liste de choses à faire pendant cet été et je dois avouer (non sans honte) que je n’en ai fait que le quart. Je n’ose même pas vous dire tout ce qu’il me reste à faire.

Et puis j’ai sans arrêt envie d’écouter de la pop. Que ce soient les Shins, les Beach Boys, Belle and Sebastian ou Camera Obscura, je ne peux m’empêcher de dandiner de la fesse. C’est peut-être le soleil qui a cet effet sur moi. Enfin bon, c’est pas tout ça, mais il m’arrive généralement une fois par année d’avoir très envie de me faire l’intégrale du Seigneur des Anneaux en version longue en une nuit et, là, j’y pense depuis deux jours, ce qui fait que je me vois dans l’obligation d’arrêter ici et de vous dire : à bientôt.

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Bande son : The Shins - New Slang
Humeur du moment : mmmmh.

Running naked through poppy fields



Aujourd’hui je me suis posé une question très importante (car je n’en ai toujours pas fini avec la philo) :

est-ce que les filles qui portent des sous tifs à rembourrage ne trompent pas un peu le client sur la marchandise ?

Voilà, ça c’est dit.

Maintenant, je voudrais qu’on passe à un sujet beaucoup plus sérieux :



ma ressemblance avec cousin itt (ou le cousin machin, c’est selon). C’est fou fou fou.
Je vous laisse méditer sur la question, moi j’ai un train à prendre.

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Bande son : Moriarty - Lovelinesse

How many special people change





Je pense avoir mis quelque chose comme 10 jours pour convertir toute ma musique en .aac et la classer. Ensuite, je me suis attelée à la longue et pénible tâche du rangement d’images (= trier + retoucher des photos non classées depuis février) et de fichiers en tout genre (2 heures pour les marque-pages, haha). Tout ça pour dire qu’à part avoir failli mourir d’une crise d’urticaire quand mon dde n’était plus reconnu par mon inspiron chéri, je suis tombée sur des fichiers très rigolos. Style des photos prises avec ma vieille webcam quand je devais avoir 14 ans : mes converse sur l’écran de mon ordi, mon mascara, etc. Et toujours avec de bonnes et belles retouches photoshopées ; du contraste en veux-tu en voilà, et prends-toi des couleurs cheloues et flashy dans ta face. Je sais que tout le monde meurt d’envie de voir ces merveilles... tadadidam poumpoumpidou :




Bon heureusement que je signais, au cas où on aurait voulu me publier sur skyblog.
Enfin voilà, je voulais aussi vous dire qu’en rangeant mon ordi, je suis arrivée à la conclusion que les nineties, c’était quand même vachement bien. Je dis pas ça parce que j’y étais (ce qui ne serait qu’à moitié vrai), mais plutôt pour des trucs du genre :

- 1990 : Mazzy Star sortait son premier album, She hangs brightly, qui envoie le pâté.

- 1991 : Nevermind de Nirvana et l’album éponyme de Metallica.

- 1992 : Dry de PJ Harvey et Tostaky de Noir Désir.

- 1993 : Pablo Honey de Radiohead. Woohoo !

- 1994 : Grace de Jeff Buckley et The Division Bell de Pink Floyd (!!!). Complètement transcendant. J’en pleure rien qu’à y penser (enfin presque). Et Dummy de Portishead, aussi ! Il ne faudrait pas les oublier...

- 1995 : Ask me tomorrow de Mojave 3 et les débuts de Cat Power avec Dear Sir.

- 1996 : If you’re feeling sinister de Belle and Sebastian (énorme) et No Code de Pearl Jam.

- 1997 : le premier album d’Archive (plus ou moins le seul qui en vaille vraiment la peine), Londinium (énormissime), et Sympathique de Pink Martini (je ne veux pas travaillerrrr). Mais surtout SURTOUT, le grand, l’immense, l’incroyable : OK Computer de Radiohead. Putain 97 c’était trop d’la balle...

- 1998 : Big Calm de Morcheeba et Adore des Smashing Pumpkins.

- 1999 : Californication des Red Hot (j’étais même amoureuse d’Anthony Kiedis) et I oughtta give you a Shot in the Head for making me live in this Dump de Shivaree.

En gros : rock, pop et trip hop ! Mais bon, à côté de ça, y avait aussi Céline Dion et Jean-Jacques Goldman qui font (un peu) de l’ombre à ce beau tableau.

Enfin, là je ne vous parle que de musique. Mais en 1991, Baricco sort son premier roman, Châteaux de la colère et en 1993 Océan mer. Je vais pas tous les citer car ce serait trop long... Mais pour la peine, comme j’ai relu Novecento (1994 comme le dernier album des Floyd... c’est un signe !) pendant ma retraite dans les Alpes, j’ai repéré quelques nouveaux passages à ajouter à mon fichier de citations baricciennes (= j’ai fait des petites croix dans le coin supérieur des pages en attendant de les recopier quelque part) :

« Quand tu ne sais pas ce que c’est, alors c’est du jazz. »

« Mais ce qui ne nous arrivera plus jamais, ça vous pouvez en jurer, c’est d’être assis là, le cul posé sur dix centimètres de fauteuil au-dessus de plusieurs centaines de mètres cubes d’eau, en plein milieu de l’Océan, avec ce miracle devant vos yeux, cette merveille dans vos oreilles, ce rythme dans vos pieds et, dans votre coeur, le sound de l’unique, de l’inimitable, de l’immensément grand ATLANTIC JAZZ BAND!!!!! »

« Bref, quelqu’un alla trouver Jelly Roll Morton et lui dit : il y a un type, sur ce bateau, au piano il fait ce qu’il veut. S’il a envie, il joue du jazz, mais s’il n’a pas envie, il te joue un truc, c’est comme vingt jazz à la fois. »

« Jelly Roll faisait la tête du type à qui on a volé tous ses cadeaux de Noël. Avec deux yeux de loup, il foudroya Novecento et se rassit au piano. Il envoya un blues à faire pleurer un mécano allemand, tu aurais dit qu’il y avait tout le coton de tous les nègres du monde là-dedans, et que lui, il était en train de le ramasser, avec ces notes-là. Un truc à y laisser ton âme. »

« Accoudé à la rambarde, sur le pont des troisièmes classes, Novecento le vit descendre, avec son beau costume blanc et toutes ses valises, de belles valises en cuir clair. Et je me souviens qu’il dit seulement :
« Et au cul aussi le jazz. » »

Voilà. Si je vous ai soulé, tant pis mais fallait que ça sorte !

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Bande son : Supergrass - Kick in the Teeth
Titre de la note : Oasis avec Champagne Supernova (encore les 90s)
Et maintenant : je vais essayer d’installer dotclear 2.

With arms wide open the way I do



A mon retour de deux semaines de travail acharné en cuisine à éplucher des patates au plein milieu des Alpes, j’ai retrouvé mon portable que j’avais reçu deux jours avant de partir, ainsi que des millions de fichiers à trier, classer, renommer, etc. et du coup, ça fait une semaine que j’ai le nez collé à l’écran. Cela dit, ça ne m’empêche pas de faire autre chose. Exemples :

- j’ai découvert en début de semaine Emily Jane White, une chanteuse folk de la trempe de Cat Power. D’ailleurs, par moment, on pourrait carrément les confondre tellement leur timbre est proche. Sur Dark Undercoat, White commence par un hommage à Bessie Smith, puis enchaîne les chansons, toutes marquées d’une petite touche personnelle. Je ne saurais dire laquelle je préfère, peut-être The Demon pour son piano. De plus, EJ White est de San Francisco, ce qui me donne encore plus envie d’y aller.
Une photo et une petite citation :



He said lady where’s your dark undercoat?
Then he rode away and he rode away and he died
Said I am not strong, and I am not wide, and I am not long
I am not strong and I am not wide, I’m not long

(Dark Undercoat)

- j’approfondis ma culture country-folk en écoutant (beaucoup) Neko Case. Et non seulement sa voix est magnifique, mais elle est aussi rousse (et jolie). Dois-je rappeler mon incommensurable envie d’être rousse ? Enfin bref, Neko Case compose, chante (seule ou avec the Corn Sisters, the Sadies, the New Pornographers, etc.) et reprend Neil Young. Je ne pouvais qu’adorer.

- pour continuer dans le rayon musique, j’ai trouvé la Black Session de Cat Power. C’était le 23 janvier dans les studios de France Inter, c’était encore plus bluesy que Jukebox et ça envoie le pâté. Et en vrac, il y a aussi Marissa Nadler, Over the Rhine, Dawn Landes, Basia Bulat... que de la musique qui grésille !

- j’ai regardé Live at Pompéi de Pink Floyd, ce qui a fait que, hahaha, j’ai tilté que Roger Waters avait une frange. Mon dieu que c’est laid... Et puis un film merdique juste parce qu’il y avait Gaël Garcia Bernal dedans.

Il ne me reste donc plus qu’à installer Dotclear 2, traficoter les codes du blog et mettre à jour le site. Bon c’est pas pour tout de suite parce que là, maintenant, j’ai 300 trucs à faire. Genre dormir.

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Bande son : Over the Rhine - Willoughby
Livre du moment : George Orwell - 1984
La prochaine fois : on parlera de Radiohead et de Baricco. Et, promis, il y aura moins de liens.

I gotta move, I wanna split





Noémi m’a fait découvrir Moriarty en janvier. Je me rappelle qu’on était dans mon salon et qu’elle a lancé la vidéo de Jimmy ; moi, j’ai dû faire un truc genre "comment c’est bien !". Et puis il y a pas longtemps, elle m’a dit qu’ils passaient à l’off du Montreux Jazz. C’était hier soir, j’étais avec C. et ils ont tout déchiré comme des bêtes (wesh wesh) !
Quelques photos pour les yeux (pas du tout retouchées vu que je n’ai pas encore reçu mon portable et que je squatte toujours celui de ma mère, hem hem) :



Ils ont commencé avec Animals can’t laugh.



A un moment Rosemary a pris la tête de cerf et ils ont fait une reprise d’Enjoy the Silence de Depeche Mode.





Y avait même du xylophone.



Ensuite, dans le désordre, ils ont fait Cottonflower, précédée, forcément, de (...), Private Lilly, Motel, Whiteman's Ballad et ils ont fini par Oshkosh Bend, avant de revenir pour un bis. Je crois que c’était Jaywalker (Song for Beryl), mais je suis plus très sûre.



Et puis de l’harmonica, évidemment.



En gros, c’était bien, énorme, géant, génial, absofuckinglutely awesome, etc.



Ah, et le titre de cette note, c’est Oshkosh Bend, que j’écoute en ce moment.

Everything happens to me



Je reviens bientôt. Les exams sont finis depuis une heure environ, mon nouvel ordi est en chemin et l’été est bel et bien arrivé.
Et j’écoute Wes Montgomery en dodelinant ma tête de droite à gauche.
Anyway, plus personne ne passe ici (et c’est bien la faute à mes mises-à-jour plus que douteuses, haha (mais ça va changer (ou pas))).

Ah, et si quelqu’un pouvait m’expliquer ce que veut dire le fait de voir des heures étranges. Style 22h22, 23h23, 11h11, 12h12 ou encore 14h14 (tout ça en trois jours).

Bande son : Wes Montgomery - 'Round Midnight
Humeur du moment : chelaww.

Hello darkness my old friend





Dans ma tête, une vieille chanson blues.

Tout pourrait facilement se résumer à ça. Je ne fais qu’écouter, écouter depuis un mois. Le dernier album de Cat Power a un côté blues qui me ravit sans m’enchanter complètement. Les morceaux se ressemblent et on a de la peine à les distinguer. Peut-être qu’il ne manque qu’un solo ou deux de saxophone pour que je saute au plafond, peut-être.
Et, d’un autre côté, il y a la nouvelle collaboration de Mark Lanegan et Isobel Campbell. Quand j’avais appris en 2006 que l’ancien chanteur des Queens of the Stone Age s’associait à l’ex-violoncelliste de Belle and Sebastian, j’avais trouvé ce mélange tellement nouveau que j’avais couru sur Ballad of the broken Seas. Et là, Sunday at Devil Dirt est sorti officiellement hier. Je suis très partagée : aux premiers accords, j’étais enthousiasmée comme pour ceux de leur premier opus, mais plus les chansons s’enchaînenent et moins j’apprécie. Il faudra sans doute plusieurs écoutes pour mieux saisir le truc, la chose mais là, pour le moment, je ne retiendrais que The Raven, Who built the Road et Come on over (turn me on) qui, bizarrement, me fait penser à une vieille chanson blues.

Parallèlement, est sorti il y a quelques temps déjà Third de Portishead. Eh bah mince, après un Dummy sombre mais pas trop puis un album éponyme beaucoup moins plaisant pour mes petites oreilles, ce dernier opus est une perle. Il y a cette touche portisheadienne qui me donne envie de secouer la tête en fermant les yeux d’un air nonchalant, mais pas trop. Hunter est entré dans le top 10 de mes chansons favorites.

Une petite playlist (pour me faire pardonner de ma longue, ô trop longue, absense :

- Arab Strap - One four seven one
- Bat for Lashes - What’s a Girl to do?
- Neko Case - Hold on, hold on
- Eddie Vedder - Long Nights
- The Organ - Steven Smith
- The Kills - Black Balloon (de leur dernier album, suprêmement génial)
- The Innocence Mission - The Lakes of Canada
- Sonic Youth - Unmade Bed
- Portishead - Hunter
- Bob Dylan - Hurricane
- Isobel Campbell and Mark Lanegan - The Raven
- Camera Obscura - Razzle Dazzle Rose
- Eagles - New Kid in Town
- Pink Floyd - Us and them
- Pearl Jam - Off he goes

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Bande son : Led Zeppelin - Babe, I’m gonna leave you

I need to feel your touch



Une fois n’est pas coutume, une note bien imagée va suivre...

Je suis en vacances pour deux semaines, mais quand je dis vacances, comprenez révisions. Je me suis fait un programme rigoureux par matière (plus ou moins) et par jour (plus ou moins) dans mon agenda. Je l’ai appelé la semaine alternative.



Du coup, j’ai fait des petits tas de cahiers / livres / classeurs un peu partout dans ma chambre. Au départ, je les avais mis sur mon lit, mais je me suis vite rendu compte que c’était pas très pratique de les déménager tous les matins / soirs. Donc ils campent sur mon tapis, au soleil de 8h à 12h (approximativement).



Ce matin, par exemple, j’ai fait des maths (et j’ai failli mourir d’une crise d’urticaire, accessoirement).



C’était pas très cool. La géométrie, ça me pète les nénettes quand je suis bloquée (j’ai réussi 2 exercices sur 5 je dirais). Vivement l’analyse ; asymptotes, limites, dérivées, tout ça tout ça : de quoi se la péter gaillardement.

Mais bon, à côté de ça, je dois caser des trucs très intellectuels comme regarder Lost, Skins, OTH (avouer sur mon blog que je regarde les frères scott avec assiduité est la #1 des plus grosses hontes de ma vie). D’où la semaine alternative.

Well well well...

Mes vacances se résument également à de la musique qui grésille doucement dans mes oreilles et des mots qui courent sous mes yeux car je m’accorde aussi de petites pauses pour relire des bouts d’Océan mer. Et je peux vous dire que ça détend.

Et rien à voir (normal), mais j’aimerais beaucoup beaucoup beaucoup m’acheter l'album de M. Craft. Je sais pas, je connaissais vaguement depuis pas mal de temps, à l’époque où on ne pouvait qu'entendre 2-3 chansons sur le net, mais son album a un petit côté onirique qui me donne envie de m’étendre dans l’herbe et de sentir le soleil chauffer mes cellules épithéliales. Oui.

Demain je vais faire un gâteau au chocolat. Et de la philo.

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Bande son : Bryan Adams - Run to you (nanananananaaaaaaaa)
Humeur du moment : je vous épargne le chapitre tête de merde pour révisions de merde.

I leave here believing more than I had





Je ne crois pas aux coïncidences. Mais quand j’ai très envie de revoir Into the wild depuis ma sortie de la salle de ciné et que Noémi me dit qu’elle va le voir en VF (ce qui est un sacrilège), je ne peux que me dévouer pour y aller avec elle (et 3 amies) à Lausanne pour la VO.
Résultat des courses : je l’ai revu pour de vrai et il est toujours aussi magnifique. Noémi m’a dit "il me semble que c’est un peu comme Océan mer, tu peux regarder n’importe où, juste un moment, c’est bien". Et c’est exactement ce que je me disais pendant la séance. Peut-être que Sean Penn est devenu le Baricco du cinéma, ou alors Emile Hirsch est une sorte d'Adam en moins tordu. Toujours est-il que je vais attendre patiemment la sortie en DVD et que je m’offrirais par la même occasion la BO et puis Babel aussi, tiens.

Et voilà trois notes de suite pour parler d’Into the wild ; j’ai peur d’avoir viré groupie (sans compter mon agenda sur lequel j’ai collé une, deux trois photos). D’ailleurs, les mauvaises langues disent que je n’y suis retourné que pour le beau Emile tout nu dans la rivière, mais je maintiens que non(, pas seulement).

Rather than love, than money, than faith, than fame, than fairness, give me truth.

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Bande son : Eddie Vedder - Long Nights (forcément)
Humeur du moment : mais hannn !
Image : à ton avis...