In the bars with the men who play guitars




15 juin 2009 - 21:33



kundera rend mes journées meilleures. je marque phrénétiquement de petites croix dans le coin supérieur droit des pages de ses livres. et la liste des citations s’allonge, encore et toujours.

« Elle rougissait toujours d’avance à l’idée qu’elle allait rougir. » Risibles amours

« (Même la joie que porcure la présence de l’aimé, il faut être seul pour l’éporouver dans sa plénitude.) » Risibles amours

« La conversation devenait de plus en plus scabreuse ; elle en était un peu choquée, mais ne pouvait protester. Dans le jeu on n’est pas libre, pour le joueur le jeu est un piège ; s’il ne s’était agi d’un jeu et s’ils avaient été, l’un pour l’autre, deux inconnus, l’autostoppeuse aurait pu depuis longtemps se sentir offensée et partir ; mais il n’y a pas moyen d’échapper à un jeu ; l’équipe ne peut pas fuir le terrain avant la fin du match, les pions du jeu d’échecs ne peuvent pas sortir des cases de l’échiquier, les limites de l’aire de jeu sont infranchissables. » Risibles amours

« Il y a un lien sacré entre la lenteur et la mémoire, entre la vitesse et l’oubli. Évoquons une situation on ne peut plus banale : un homme marche dans la rue. Soudain, il veut se rappeler quelque chose, mais le souvenir lui échappe. À ce moment, machinalement, il ralentit son pas. Par contre, quelqu’un qui essaie d’oublier un incident pénible qu’il vient de vivre accélère à son insu l’allure de sa marche comme s’il voulait vite s’éloigner de ce qui se trouve, dans le temps, encore trop proche de lui.
Dans la mathématique existentielle cette expérience prend la forme de deux équations élémentaires : le degré de la lenteur est directement proportionnel à l'intensité de la mémoire ; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l’oubli. » La lenteur

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bande son : led zeppelin - hey hey what can i do?

But this will never go your way





je crois qu’un "mon dieu, cela fait une éternité" s’impose. je ne pourrais pas expliquer ce long silence, il y a des choses qui arrivent sans que l’on sache vraiment pourquoi. un peu comme le fait de tomber sur une série incroyable, avaler une arète de poisson ou avoir des frisssons quand il fait au moins 25°C.

d’ailleurs, je suis réellement en train de fondre. en plus de déprimer car je passe mes jours de congé à la bibliothèque à rédiger des dossiers palpitants, alors qu’il fait grand beau. il ne me reste plus qu’une semaine de cours pour ce semestre et j’ai deux projets à rendre, deux contrôles et un rapport à rédiger. avant, bien évidemment, d’entamer deux fausses semaines de vacances débouchant sur cinq examens. si on m’avait dit que les études en géo étaient si éprouvantes, j’aurais sûrement continuer la philo. au moins, là, on rigole un peu.

pourtant, tout ce dont je rêve, actuellement, c’est de m’étendre dans l’herbe et de regarder les nuages. ou alors, siroter une limonade bien fraîche, au bord de l’océan, les pieds plongés dans le sable blanc et le regard perdu à l’horizon. toutes ces options impliquent également de la musique qui grésillerait doucement : j’hésite entre du jazz et de la bossa nova. peut-être un mélange des deux, quelque chose comme stan getz et astrud gilberto. je voudrais être the girl from ipanema, le temps d’une journée.

enfin bref, il faut quand même que je vous raconte un truc sur le hasard. en février (quand j’ai posté ma dernière note, rappellez-vous), je parlais de musique et de comment on découvrait des trucs improbables sur lastfm. et bien, après la lecture d’un commentaire de ShqM, je suis passée sur son site où j'ai découvert kaki king. certains diront que j’ai un train de retard ou que sais-je, mais là n’est pas la question. là où je veux en venir, c’est : je suis devenue fan en deux heures, j’ai vu qu’elle était en concert à lausanne quelque semaines plus tard, j’ai commenté l’événement lastfm et quelques jours plus tard, on me demande de faire les photos du concert! vous pouvez d’ailleurs en voir quelques unes sur mon flickr (ou comment se faire de la pub à peine déguisée).

voilà, c’est tout. je vais aller me préparer une salade géante en dansant sur de la samba. oh, dear!

bande son : Dizzy Gillespie - pergunto ao joao
humeur du moment : rhaouh, lovely end of the afternoon.

If heaven is as heaven does then this is hell for sure



ça me prend souvent par vagues. ou comme une suite de domino qui s’écroulerait sous le poids d’une sorte de doigt divin. je parle de musique, forcément.
d’abord j’ère sur lastfm un peu au hasard, soit par tags soit en regardant les artistes similaires, et un musicien après l’autre, j’arrive finalement à des centaines de nouveaux morceaux à écouter. mon bilan du weekend est bien évidemment très axé folk ; cela n’étonnera personne, je pense. et donc :

- great lake swimmers. quand je les écoute, je n’sais pas si c’est le banjo qui a cet effet sur moi, mais j’ai l’impression de me trouver quelque part dans le nord, coincée entre deux morceaux de banquise. la première piste de leur avant-dernier album, ongiara, m’a procuré les mêmes sentiments que long nights d’eddie vedder, qu’on entend au tout début d’into the wild.

- andrew bird. j’en ai souvent entendu parler, mais je l’ai toujours associé à aphex twin. allez savoir pourquoi, étant donné qu’ils n’ont clairement rien en commun. et puis j’ai écouté fitz and the dizzyspells, paru sur son dernier album, et j’ai eu envie de danser toute la journée. depuis, comme je l’ai dit à noémi, je peux faire des jeux de mots de bas étage en disant que j’aimerais m’allonger dans un champ de blés et écouter les oiseaux siffler. ohooo !

- ra ra riot. ils ont fait un concert à emporter pour la blogothèque et leur interprétation plus acoustique de dying is fine est juste géniale. du coup, j’ai déniché l’album, the rhumb line, et je dandine mes fesses en chantonnant. how great is this !

- puis j’ai entrepris d’écouter noah and the whale, toujours en cae pour la blogo. j’ai bien aimé (il faut encore que je chope des albums), et en allant sur wikipédia, il y avait une photos d’eux en concert avec laura marling. je me suis dit, ouuuh mais qui est cette petite blondinette ? alors madre mia, elle a à peine quelque jours de moins que moi, mais elle me fait penser à joni mitchell. en mieux. sa voix est juste comme je les aime : grave et posée. pas de fioritures à la mariah carey. avec son ep the manic and i et son premier album, alas, i cannot swim, je peux fermer les yeux et m’imaginer au soleil, prenant un petit déjeuner royal avec des croissants, de la brioche, du miel et de la confiture de figues. ne cherchez pas une logique dans mes propos, elle vient juste d’entrer dans mon top ten des artistes féminines folk (avec cat power, marissa nadler, mariee sioux, alela diane, k.c. mckanzie, emily jane white, joan baez, dawn landes, diane chicks) et j’en suis déjà gaga.

et le weekend n’est pas fini.

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bande son : laura marling - the captain and the hourglass
humeur du moment : [...]

I’ll show you in spring



je déteste megavideo. sérieusement, pourquoi est-ce que je dois attendre encore 15 minutes pour regarder la fin de mon épisode de weeds, hmm?
heureusement qu’entre temps je peux faire des choses passionnantes comme commander un sac freitag et recevoir des mails rigolos:

Dear Diane of idyllic Lausanne your Ordernumber is: xxxxx

We‘re honered to announce that you soon will be proud F14 DEXTER owner. We do everything within and beyond our power to make sure that in no time a charming delivery man will ring your bell to hand over your personal piece of FREITAG!

Later this evening we‘re going to celebrate your shopping skills till dawn and we will drink at least 17 times to you. Therefore again, thank you very much!

Best regards
Your FREITAG Online Team


qui a dit que les suisses n’avaient pas d’humour?

je vous laisse car j’ai un chat sur mes genoux qui quémandent câlins à grands coups de ronronnement.

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bande son : rrrr ouuuh rrrr ouuuh.
et puis aussi : deux posts en quatre jour, autant dire que ça sent vraiment les vacances.

et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne





ça arrive toujours de la même façon. ton coeur qui se serre et tes jambes qui commencent à flancher. l’impression que, quoi que tu fasses, rien ne changera et, toujours, reste l’angoisse.

okay, alors ça c’est dit. maintenant, toutes les choses merveilleuses et imaginables lorsque l’on est en vacances (ce qui ne m’était pas arrivé depuis septembre) peuvent se présenter sous forme de liste, forcément :

- dormir pendant douze heures d’affilée sans se soucier de l’examen de demain, après-demain, la semaine prochaine
- regarder tout plein de séries en mangeant des tartines baguette parisienne + nutella (le fait que je sois une fille conditionne grandement ce comportement)
- écouter james brown en cuisinant. i feeeeel gooood (du moins, essayer de s’en convaincre)
- traîner toute la journée, un thé chaud dans une main et un livre dans l’autre
- dépenser ses sous dans des objets plus ou moins utiles (surtout moins, je dirais, en fait)
- finir de ranger, classer, tagger sa musique. je suis arrivée à 7300 morceaux, et j’en ai encore environ 300 à écouter. c’est là que je me dis que les journées devraient comporter non pas 24h mais au moins 35h
- il me reste encore à extraire des vidéos de youtube et à ranger mes bookmarks accumulés pendant trois mois... inutile de vous dire que je suis loin d’être impatiente : j’hésite encore entre une corde ou sauter directement du haut d'un pont

oh et 2009 s’annonce bien au moins sur un point : nouveaux albums de Beirut, Bon Iver et Marissa Nadler. j’ai déjà écouté les deux premiers sus-cités et mmh, so lovely! bon par contre, ça implique encore de la musique à convertir en m4a, tagger, classer, etc. (vous devez commencer à connaître la chanson de ma maniaquerie légendaire).

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bande son : bon iver - woods
livre du moment : kundera - l’insoutenable légereté de l’être

le ciel nocturne et bas s’éblouit de la ville



hier, c’était mon mon anniversaire et j’ai fait des maths toute la journée. moi qui aime l’ironie, je peux vous assurer que j’en ris encore. toujours est-il que j’ai remis ça aujourd’hui et que, contre toute attente, je risque d’intégrer par parties, équationner différentiellement et suivre taylor (je suis arrivée au point de faire des jeux de mots mathématiques, c’est dire l’ampleur des dégâts) pendant quelques temps encore, sachant que mon examen est lundi.
j’ai déjà prévu un tas de trucs à faire à partir de jeudi : je vais d’abord cambrioler une librairie afin d’emporter une dizaine de livres. ensuite je dormirai pendant au moins 24h, avant de pouvoir affronter la grandeur et l’immensité de Kundera, Apollinaire et Tolkien.
oui, je suis une fille très éclectique.

bon avant tout ça, il faudrait aussi que je range ma piaule (et que je me coupe la frange, mais c’est un autre problème).
et pour la note pleine de poésie avec les choses que je souhaiterais voir se réaliser durant cette heureuse et nouvelle année qui s’annonce, on repassera.

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bande son : red sparowes - the soundless dawn came alive as cities began to mark the horizon

et au cul aussi le jazz



après deux examens de géo, je me dis qu’au moins, si j’avais continué la philo, j’aurais pu partir dans des envolées lyriques, user éternellement d’ironie et mettre des figures de rhétorique à chaque paragraphe, si ce n’est plus. là, je me contente de répondre bêtement, je me fous presque de répéter le même mot en deux lignes et je n’ai jamais l’occasion de placer une petite blagounette sur la stupidité de Descartes ou l’inconscience de Berkeley. je crois que, pour la peine, je vais ressortir mes bouquins de Nietzsche et Schopenhauer, histoire de rigoler un coup et de me remémorer à quelle point l’espèce humaine est adroitement décapante. cette phrase ne veut absolument rien dire, je m’en rends fichtrement compte et de toutes façon, je préférerais vraiment lire Kundera ; je pense savoir comment occuper mes journées après les examens.

enfin, c’est pas tout ça mais je fais une petite pause dans mes révisions de géologie pour vous poster cette première note 2009. alors non, je ne passerai pas par la case bons voeux et tout ça, et je vais aller droit au but. étant une adepte des listes qui n’en finissent pas, je vous en ai fait une pour les cinq meilleurs albums de 2008. ça a été dur, très dur. je n’ai pas pris la peine de les classer par ordre de préférence, de sortie ou de nombre de musiciens car c’était carrément pas possible.
bon, cela dit, le problème quand on fait une liste telle que celle-ci, c’est de choisir si on va se limiter aux sorties de 2008 ou si on prend également en compte les découvertes de l’année, peu importe la date de sortie de l’album. si j’avais opté pour la dernière solution, ça aurait été bien trop dur car se seraient glissées dans la liste des dizaines d’albums de jazz, funk, folk et autres nuisances sonores ; je me suis donc contentée des albums purement et simplement sortis en 2008.

Portishead - Third



« I stand on the edge of a broken sky and I will come down. » Hunter

pour l’attente de dix ans, pour ce petit côté groovy si irrésistible et parce que, merde, c’est portishead.


The Battle of Land and Sea - s/t



« turn your backs to the cold winds, they’ll never hear from us again. » The beautiful ones

je vous en parlais il y n’y a pas si longtemps. je ne pense pas avoir beaucoup de choses à rajouter.


Sophie Hunger - Monday’s Ghost



« you were shot in the head when I thought I was home. » Round and round

parce qu’elle est suisse, pour le trombone perdu au milieu des guitares et pour sa prestance en live.


Russian Red - I love your Glasses



« she wakes up, it’s freezing cold outside and he’s not there. » Nice thick feathers

pour son petit accent espagnol, pour l’envie constante de s’allonger dans l’herbe en l’écoutant et pour un tas d’autres raisons.


Bon Iver - For Emma, forever ago



« it’s the sound of the unlocking and the lift away. your love will be safe with me. » Re: stacks

pour sa voix haut perchée que je n’aimerais pas en temps normal, pour son côté mystérieux et pour la bien trop courte durée de l'album.

je pourrais aussi vous parler de caravan palace, my brightest diamond et someone still loves you boris yeltsin, mais je ne le ferai pas aujourd’hui (ni demain).

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bande son : led zep - since i’ve been loving you
titre : baricco, what else?
et puis aussi : j’hésite entre un 35mm, un diana et un sac. que faire ?

can’t you find a clue when your eyes are all painted sinatra blue?





l’autre jour, je me disais à quel point c’était exaspérant de se retrouver avec du vin chaud sur les fesses, tout ça parce que les gens ne savent pas croiser quelqu’un dans une foule sans lui faire danser le ragtime.

je vais sauter du coq à l’âne, mais en fait, je me suis dit qu’avant 2009, il y avait des choses que je devais encore faire, comme écouter Bon Iver. on m’en a parlé, souvent ; j’en ai lu du bien, beaucoup ; il m’était donc indispensable d’y jeter une oreille. j’écoute en ce moment For Emma, forever ago et je peux vous dire sans honte que je kiffe vachement. je pense qu’il entrera sans peine dans mon top 5 des albums de l’année 2008.

enfin voilà, je tenais aussi à dire que le deuxième effet kiss cool de soirées bien arrosées est d’écouter de la dream pop doucement pour s’endormir. et dieu seul sait à quel point cela fait un bien fou.

je vous laisse car je me suis promis de finir la première saison de true blood (découvert il y a même pas une semaine) avant la fin de l’année et il ne me reste déjà plus qu’un épisode. woohoo!

ah et demain, je dois faire des brownies pour commencer 2009 sur les chapeaux de roue, avant mes huit heures quotidiennes de révisions. what a nice day waiting for me!

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bande son : bon iver - the wolves (act I and II)

It's getting colder now, let me get my sweater



l’année passée, à peu près à la même période, je venais de découvrir alela diane et je vous parlais de portland. aujourd’hui, je suis tombée par hasard sur un autre groupe tout droit sorti d’oregon, the battle of land and sea. à la première écoute, ça m’a étrangement fait penser à marissa nadler avec une petite touche de hope sandoval et puis...
inutile de dire que je vous les conseille fortement. en plus, ils ont enregistré ce premier album (sorti début 2008) avec jacob golden, ce qui ne gâche rien.

en bonus, une vidéo live de six days (avec golden) :


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bande son : the battle of land and sea - six days
livre du moment : albert camus - l’été

Forse il mondo è una ferita e qualcuno la sta ricucendo in quei corpi che si mescolano



il y a des journées qui devraient comporter minimum 35 heures. non parce que là, c’est carrément pas possible. j’ai passé la journée (enfin une bonne heure par intermittence) à me demander où pouvait bien être ce foutu polycop’ de théorie du territoire et je peux vous jurer que je suis même allée jusqu’à regarder sous mon lit + sous ma bibliothèque + dans mon armoire mais rien n’y fit. forcément, il était sur la table de la salle à manger.

enfin voilà, du coup, au lieu de travailler (= lire ledit polycopié), j’ai fait tout un tas de choses pas franchement obligatoires à l’heure actuelle :

- je me suis acheté des classeurs
- j’ai retrouvé Noémi pour qu’elle me file le nouvel album de Sophie Hunger
- ce qui implique que j’ai écouté cet album et je l’ai trouvé fichtrement bon
- j’ai déniché Memoryhouse de Max Richter (ce type compose des trucs un peu bizarres)
- j’ai fait de la tresse
- je me suis épilé les sourcils, ouais
- j’ai presque rangé ma piaule
- j’ai failli acheter Oceano mare (de Baricco, faut suivre un peu), mais je me suis dit que ça me ferait encore moins lire mes livres pour les cours

oh et puis hier soir, avant de me coucher, en fermant mes volets, j’ai vu ça



eh bah j’ai vachement aimé. à tel point que j’ai commencé à sauter sur mon matelas.

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bande son : Max Richter - the twins (prague)
humeur du moment : snowy.
et puis aussi : ouais, ma retouche pue un peu mais j’y capte vraiment rien à the gimp.